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Comment les espèces migratrices décident-elles du moment du départ ?

Oiseau migrateur.PNGLa réponse se trouve au cœur du génome de ces volatiles.
Génération après génération, hirondelles, cigognes ou colibris ont inscrit dans leurs gènes un plan de vol. Tout y est : durée du voyage, distance à parcourir et… date du départ.
Pour ce dernier paramètre, les oiseaux se réfèrent à la durée d’ensoleillement journalier, via la sécrétion chaque nuit d’une hormone : la mélatonine. Quand la quantité de celle-ci dépasse un certain seuil, cela indique l’imminence du départ.
Dans un premier temps, l’oiseau entre dans un état d’excitation migratoire : le zugunruhe.
Durant quelques jours, ses hormones dopent sa machine digestive : une hyperphagie destinée à lui permettre d’accumuler les réserves nécessaires au voyage. Ce festin peut durer jusqu’à deux semaines pour les oies. C’est à l’issue de celui-ci que la migration a effectivement lieu. Cependant, le départ peut parfois être différé d’une année sur l’autre, en raison des conditions météo ou de la pression atmosphérique…. Une tempête peut aussi être la cause d’un report de plusieurs jours du début de la migration.



14/08/2018
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