Istyablog : pour savoir en toute décontraction

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Société


Petit historique de l'histoire des syndicats

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Peu à peu, les syndicats perdent tant de leur audience que de leur importance. Il est donc nécessaire de faire une petite rétrospective des dates importantes de leur histoire :

 

1791 : La loi Le Chapelier interdit toute forme d'association ouvrière ou patronale.

 

1864 : La loi Ollivier abolit le délit de coalition et reconnaît le droit de grève.

 

1884 : La loi Waldeck-Rousseau légalise les syndicats.

 

1895 : Création de la Confédération Générale du Travail (CGT).

 

1919 : Création de la Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC).

 

1941 : Le régime de Vichy dissout les syndicats.

 

1943 : CGT et CFTC se reconstituent et luttent contre l'occupant nazi.

 

1944 : Création de la Confédération Générale des Cadres (CGC).

 

1948 : Fondation de la CGT-FO. La même année, les enseignants quittent la CGT et forment la Fédération de l’Éducation Nationale (FEN).

 

1964 : La CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail) se détache de la CFTC, la jugeant trop inféodée à l’Église catholique.

 

1993 : Création de la FSU (Fédération syndicale unitaire), qui se détache de FEN. Cette même année, se forme l'UNSA, Union Nationale des Syndicats Autonomes dont la FEN et trois autres syndicats autonomes.

 

1995 : La CFDT soutient le gouvernement de droite contre le mouvement social. s'en détachent des éléments qui vont fonder SUD.

 

2010 : Pour la première fois de l'histoire, tous les syndicats appellent à manifester ensemble contre la réforme des retraites sous la présidence de Nicolas Sarkozy.


03/07/2019
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Le smartphone ... ce n'est pas écolo ! (The smartphone ... it's not green!)

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Pratique ... mais pas écolo !

 

Le smartphone .... vous connaissez tous. Il faut avouer que son emploi multi-fonctions (photos, GPS, mails, vidéo, banque, communications, ....) est d'une grande praticité, à tel point que nous aurions du mal à nous en séparer désormais. Il a sa place dans notre quotidien .... et quelle place lorsque l'on constate que certains vivent l’œil rivé en permanence sur ce précieux outils qui ne les quitte jamais !

 

Ce n'est pas pour rien qu'il s'en est vendu 1,4 milliard en 2018 (en baisse néanmoins par rapport à 2017) faisant du smartphone un produit phare de la mondialisation.

 

Mais tout n'est pas rose dans l'univers de cette belle technologie. Il y a quelques temps, je vous avais fait part, à travers mon post intitulé "Quand le smartphone peut être une menace pour les démocraties", de son côté intrusif et espion de notre vie privée.

 

Le smartphone est un petit bijou de technologie, mais vous êtes-vous déjà posé la question de savoir de quoi il était fait et d'où venaient les matières premières et composants intégrés dans sa coque ?

 

La phase d'extraction des minerais
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De quoi est fait mon smartphone ?

 

Pour réaliser un smartphone de quelques centaines de grammes, il faut au moins une quarantaine de minerais dont voici une liste non exhaustive :

 

- Dalle tactile : Indium
- Ecran : inclus des terres rares comme : Europium, Yttrium, Lanthane, Praséodyme, Terbium, Gadolinium, ...
- Carte électronique : Tungstène, palladium, platine, coltan, ...
- Batteries : Lithium, cobalt, ...
- ...

 

A cela, s'ajoutent les matières premières telles les quelques milligrammes d'or et d'argent, le cuivre, l'étain, le palladium, ....

 

Provenances et dangers
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D'où proviennent les minerais de mon smartphone ?

 

Pour les terres rares, les principaux pays extracteurs sont la Chine (qui en détient le leadership incontesté), les États-Unis, le Canada, l'Australie et l'Afrique du Sud.
Le danger pour l'environnement est loin d'être négligeable car lors de l'extraction et du raffinage des terres rares, des éléments toxiques sont rejetés dans l'environnement : des métaux lourds, de l'acide sulfurique, et même de l'uranium. Avouez que ce n'est pas très joli, joli !

 

Il y a également les minerais du sang qui proviennent de zones connaissant de forts conflits armés. Ce sont notamment l’étain, le tantale, l’or, le tungstène ou le coltan. Ils sont extraits et importés principalement d’Afrique, et notamment de la République Démocratique du Congo.

 

Le lithium (aussi appelé or blanc) est essentiellement importé d'Amérique du Sud (Chili, Argentine, Bolivie, Brésil, ...) mais également d'Australie et de Chine.
Le lithium se présente sous forme de sels. Son extraction a un fort impact sur la nature du paysage, duquel disparaît fréquemment toute vie animale. L'eau, souvent rare, se trouve être contaminée par les nombreux produits chimiques utilisés pour l'extraction. De plus, les réactifs très toxiques sont souvent présents dans les effluents et sont relâchés dans les cours d’eau avoisinants.

 

Et l'on pourrait continuer ainsi de suite....

 

Vous conviendrez que ces extractions se font dans des volumes plus que conséquents, surtout si l'on sait que pour un smartphone de 200 grammes, il faut extraire plus de 70 kilos de matières premières .... Les effets négatifs sur notre planète sont immenses.

 

Mais là ne s'arrêtent pas les tristes ravages écologiques des smartphones car, après la phase d'extraction des minerais, arrivent les phases de production et d'assemblage !

 

La production et l'assemblage du smartphone
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Et que l'assemblage du Lego Smartphone commence !

 

Une fois les minerais extraits débute la phase de production qui sera elle-même suivie de la phase d'assemblage. Nos précieux smartphones contiennent en moyenne une trentaine d'éléments en métal ou en plastique. Et pour prouver que cet utilitaire est mondial il suffit de dire que les métaux le composant viennent majoritairement d'Afrique ou d'Asie, que les composants électroniques sont fabriqués en Europe ou en Amérique et que l'assemblage est réalisé par des petites mains asiatiques.

 

Un sacré patchwork qui, forcément, accroît la pollution du fait des moyens de transports nécessaires, des usines allouées à ces différentes tâches sans oublier les infrastructures logistiques et marketing qui en découlent !

 

Et, de façon inconsciente, nous aggravons l'état de la Nature en changeant de mobile tous les 2 ans et, très souvent, par effet de mode !

 

Il existe néanmoins une minuscule lueur d'espoir ....

 

Une nano lueur d'espoir
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Le smartphone équitable

 

Il est évident que le smartphone a un fort impact social et environnemental.

 

Face à cette constatation, une société néerlandaise Fairphone a élaboré un smartphone "équitable" offrant une meilleure durabilité, avec possibilité pour son propriétaire de procéder lui-même à certaines réparations, un approvisionnement éthique en matières premières et des salaires corrects pour les Chinois chargés de sa production.

 

L'entreprise a déclaré avoir vendu ses 83.000 terminaux de son modèle Fairphone 2. Une goutte d'eau dans l'océan des 1,4 milliard de smartphones vendus à travers la planète bleue en 2018. Mais il faut bien commencer par quelque chose ;).

 

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Un paradoxe de plus à soulever. Lors des dernières européennes, la France a constaté une forte poussée du mouvement écologique mais, a contrario, on ne fait guère évoluer nos habitudes de consommation concernant nos smartphones.
Il en va de même de notre jeunesse qui réclame - à juste titre - une meilleure protection de la planète ... mais n'hésite pas à changer son smartphone quasi tous les ans.
Ayons également le réflexe de l'économie circulaire en faisant réparer ou recycler notre tendre ami le mobile !

23/06/2019
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Pour en connaître un peu plus sur le revenu universel

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Recevoir une somme toute sa vie

 

Lorsque j'étais plus jeune l'on me disait : "C'est simple, si tu travailles tu auras un salaire, sinon rien !".
Un peu péremptoire et inquiétant, me disais-je à l'époque.

 

Puis, au fil des années, je me suis aperçu qu'il n'y avait pas que le salaire comme ressources financières mais également ce que l'on appelle les prestations sociales (indemnisations chômage, aides au logement, pensions de retraite, ...).

Voilà qui améliore le quotidien et fait s'éloigner le spectre du "zéro euro en poche".


Et puis, ma vie a repris ses droits sans plus jamais penser ni évoquer ce sujet .... jusqu'aux dernières élections à la Présidence de la République Française en 2017.

L'un des candidats, Benoît Hamon a proposé, lors de sa campagne pour la présidentielle, la mise en place, par étapes, d'un revenu universel d'existence.
Voilà qui constituait une vraie nouveauté d'autant qu'elle sous-tend un véritable choix de société !

 

La forêt des appellations
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Un ou plusieurs revenus universels ?

 

En cherchant à m'informer davantage sur ce sujet, je me suis aperçu que l'idée n'était pas spécialement nouvelle mais surtout qu'elle recouvrait une pléiade de noms différents pour désigner, peu ou prou, la même chose : revenu universel, revenu universel d'existence, revenu social, revenu de base, revenu inconditionnel, allocation universelle, revenu de vie, dividende universel, ...

 

Pas forcément très simple de s'y retrouver, aussi est-il nécessaire d'en dégager quelques tendances fortes d'autant que cette idée passe progressivement du concept théorique à celui d'une véritable politique économique ... ou pour le moins de POC (Proof of Concept) économique.

 

Les principes de base

 

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Des principes clairs à comprendre et applicables à tous


Chaque appellation couvre bien souvent quelques divergences, plus ou moins importantes, mais dans les grandes lignes, les principes de base semblent être :

- Versement de manière universelle (par personne et non par foyers ou ménages).
- Un montant égal pour tous.
- Pas de contrôle des ressources ou des besoins.
- Pas de contreparties d'exigées.

Pour quels objectifs ?
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Des objectifs bien louables

 

Le désir d'instaurer un tel revenu se veut de répondre à différentes problématiques telles :

 

↪ Tenir compte de l’évolution de la société moderne dans laquelle les robots prennent de plus en plus la place des humains ce qui pourrait générer un chômage en hausse.
↪ Permettre à l’ensemble de la population de mener une existence digne en luttant contre la pauvreté.
↪ Apporter une innovation à l'exigence de justice sociale et de hausse du pouvoir d’achat.
↪ Répondre à une meilleure répartition de la richesse produite.
↪ Aider à l'autonomie des jeunes (il pourrait être proposé une somme inférieure aux mineurs).
↪ Permettre le retour à l'emploi (sur ce point précis, je suis particulièrement sceptique car si le montant du revenu universel est suffisant, pourquoi vouloir reprendre un travail ???).
↪ Encourager les projets individuels et libérer les énergies créatrices car, dans l'hypothèse d'un échec, l'entrepreneur ne sombre pas dans le dénuement le plus total. Rassurant.
↪ ...

 

Comment cela peut-il être financé ?
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Toute dépense doit être correctement financée

 

Toute mesure doit être financée pour être efficace, voici quelques idées qui ont été soumises par le passé :

 

Suppression des différentes aides et assurances sociales.
↪ Instauration d'une taxe sur les robots ... qui seraient à la source de la suppression de l'emploi des humains.
↪ Lutte contre l’évasion et la fraude fiscale, une reprise du crédit d’impôt aux entreprises qui ne créent pas d’emplois, une taxe sur les super-profits des banques, ....
↪ ...

 

Les points qui achoppent
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Tout n'est pas rose !

 

↪ Augmentation du nombre de personnes décidant de ne plus travailler ... ce qui amènerait, inévitablement, des pertes fiscales importantes.
↪ Possibilité d'assister à une dévalorisation du travail et une baisse des salaires.
↪ Moyen de se passer de réellement chercher du travail et de se contenter de l'allocation reçue, complétée par du travail au noir.
↪ ...

 

Les expérimentations
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La Finlande vient de s'y casser les dents

 

Plusieurs pays se frottent à tester le revenu universel. L'un des leaders, en ce domaine, est la Finlande qui a entamé, depuis en 2017, une expérimentation de 2 ans. Celle-ci a consisté à verser de juin 2017 au 31 décembre 2018, 560 € chaque mois sans aucune contrepartie à deux mille chômeurs. Cette somme pouvait se cumuler avec des allocations familiales et des revenus en cas de reprise d’emploi.
Finalement, devant des résultats décevants, la Finlande a mis fin à cette expérimentation.

 

Par contre, la Suisse qui avait organisé en 2016 un référendum d'initiative populaire sur ce sujet s'est vue opposer, dès le départ, un refus de la population à 76,9 %.

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L'idée est très intéressante mais il reste de nombreux obstacles à surmonter, outre le financement. L'élément déterminant se trouve dans notre volonté, ou non, à réellement jouer le jeu.
Et, sur ce point, je ne suis pas sûr que nous ramions tous dans le même sens ... mais un jour, peut-être, ...

03/06/2019
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Algérie, une crise politique qui sent le pétrole

Crise algerienne.PNGLa démission du président Abdelaziz Bouteflika met en lumière une réalité. L'Algérie appartient à la longue liste des pays frappés par la "malédiction" de l'or noir.

 

Le cas d'école de ces Etats ayant vu leur économie s'appauvrir malgré des richesses souterraines est le Venezuela. Ce phénomène a aussi touché les Pays-Bas dans les années 1960 : la découverte d'hydrocarbures avait provoqué un ralentissement de l'activité économique. D'où l'expression "maladie hollandaise" pour décrire ce paradoxe.

 

En Algérie, lors de l'arrivée de Bouteflika au pouvoir, en 1999, le prix du baril de pétrole était de moins de 20 dollars. Les 10 années suivantes auraient dû offrir un jackpot au 17ème producteur mondial, car le prix du brut n'a fait que flamber. Au lieu de profiter de cette manne pour investir et moderniser l'économie, le pays s'est servi des revenus pétroliers pour maintenir la paix sociale et alimenter la corruption.

L'économie algérienne s'est ainsi transformée en une rente géante, sans la moindre compétitivité à l'international, accroissant la dépendance aux exportations d'hydrocarbures. Un vrai cadeau empoisonné.


26/05/2019
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Quels carburants utiliserons-nous demain ?

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Essence, diesel, kérosène ... des combustibles fossiles


Actuellement, la grande majorité des véhicules que nous utilisons fonctionnent avec des combustibles fossiles qui présentent l'inconvénient majeur - outre de fortement polluer - de ne pas être des énergies renouvelables (qui, elles, sont fournies par le vent, la chaleur de la terre, les chutes d’eau, les marées, le soleil, la biomasse, ...).

Pourquoi vouloir changer de carburant ? Cela est assez simple à comprendre car, étant issus de la méthanisation de matières organiques mortes enfouies dans le sol, ces sources d'énergie demandent des millions d'années pour se constituer alors même qu'elles sont utilisées bien plus rapidement que le temps nécessaire pour recréer des réserves.

 

Face à ce sérieux problème, l'homme s'est mis à rechercher d'autres carburants ... alternatifs qui soient surtout renouvelables afin de ne pas tomber dans un piège similaire à celui des combustibles fossiles.

 

C'est quoi les carburants alternatifs ?
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L'électricité est un carburant alternatif

 

Je vais enfoncer une porte ouverte en disant qu'un carburant alternatif est un carburant qui présente ... une alternative aux carburants issus du fossile comme l'essence, le gazole ou le kérosène. Et pourtant c'est la stricte vérité !

 

En m'informant sur ce sujet, je me suis aperçu qu'il existait de nombreux carburants alternatifs que nous utiliserons avec plus ou moins de bonheur demain.

Pour tenter de clarifier les choses, on peut les classer en 2 secteurs :

↪ ceux issus de la biomasse.

 

↪ ceux non issus de la biomasse.

 

Les carburants alternatifs d'origine "biomasse"
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Des carburants qui dépendent du cycle de la matière vivante, végétale et animale

 

Ces carburants alternatifs sont produit à partir de la biomasse (culture énergétique, matière organique végétale ou animale, ...).
Mais tous ces carburants ne sont pas forcément bio et les experts préfèrent utiliser le terme agrocarburant de préférence à biocarburant. Que l'on se le dise.

 

Le bioéthanol : il s'agit d'un biocarburant à base de paille qui est compatible avec l'essence et que l'on peut mélanger avec elle (5% dans le SP95, 10% dans le SP95-E10, et 85% dans le E85 qui nécessite une carburation spéciale). Il émet jusqu'à 70% de moins de gaz à effet de serre par rapport aux carburants fossiles... mais il n'y a pas, actuellement, de demande pour un carburant à forte teneur en éthanol dans le parc automobile.

 

Le biodiesel : c'est un carburant de grande qualité, de surcroit, le plus courant des agrocarburants et il peut être mélangé à un gazole ordinaire. Parmi ses avantages, il est à noter qu'il rejette moins de particules de suie et presque 80% de moins de gaz à effet de serre que le gazole. A contrario, il ne convient qu'aux voitures et utilitaires anciens, ce qui ne va pas dans le sens du renouvellement du parc automobile.

 

Les carburants agricoles : colza, tournesol ou palme, ces carburants offrent un bilan carbone neutre, ils sont renouvelables et bon marché. Un autre avantage est qu'il est aussi possible de produire du fourrage. Pas contre, il n'y a quasiment pas de stations services livrant ce type de carburant et pas de demande pour les véhicules particuliers. La solution reste néanmoins intéressante pour la matériel agricole (tracteurs, moissonneuses,...).

 

↪ ...

Les carburants alternatifs non d'origine "biomasse"

L'hydrogène : Il s'agit d'un moteur à combustion interne utilisant l’hydrogène comme carburant. La voiture est propulsée par une pile à combustible alimentée par un réservoir d'hydrogène qui, suite à la rencontre de celui-ci, avec l'oxygène va produire de l'électricité.
Cela présente l'avantage de ne pas consommer d'énergie fossile, de n'avoir aucune émission à l'échappement sans omettre que l'hydrogène est en quantité inépuisable.

 

Le GNV : Le Gaz Naturel pour Véhicule est principalement composé de méthane qui peut être obtenu à partir de la fermentation des déchets ou des lisiers. Ce carburant offre l'avantage d'être économique, moins bruyant mais, a contrario, les gains en terme de gaz à effet de serre ne sont pas évidents voire même plus dangereux que le CO2, et peu de constructeurs se sont lancés dans cette voie.

 

L'électricité : c'est, me semble-t-il, la grande tendance du moment d'autant qu'elle peut être utilisée seule ou en alternance pour les véhicules hybrides. Par contre, tout dépendra de comment sera fabriquée cette électricité (charbon, pétrole, centrales nucléaires, éoliennes, ...) et les ingrédients qu'elle utilisera (pile au lithium, ....).

 

↪ ...

 

Et il existe plein d'autres solutions, plus ou moins sérieuses, plus ou moins connues, que je vous laisse le plaisir de découvrir.

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Les carburants alternatifs existent en nombre et doivent répondre à une triple problématique : pallier l'importation des carburants fossiles (qui met à mal notre balance commerciale), lutter contre le réchauffement de la planète et diversifier les sources d'énergie pour répondre à l'épuisement future des ressources pétrolières.
Le choix est large et dépendra probablement du choix de chacun avec vraisemblablement des solutions hybrides mixant 2 ou plusieurs de ces carburants de l'avenir.

23/05/2019
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Les hypermarchés doivent rapidement se remettre en question

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Les hypermarchés seraient-ils en passe d'être démodés ?

 

Les temps changent et les hypermarchés sont bien placés pour le savoir, d'autant que leur ciel est de plus en plus chargé de gros nuages.

 

Depuis le début de l'année 2019, les annonces suivantes ont été portées sur la place publique :

 

Casino a cédé 26 de ses hypermarchés en janvier.

 

Auchan a annoncé, début mai, la cession de 21 de ses sites pour causes de difficultés économiques.

 

Carrefour va lancer une procédure de rupture conventionnelle collective concernant 3.000 départs volontaires.

 

Tout cela démontre que la crise est réelle dans le monde des hypermarchés dont le modèle est en régression.

 

Les raisons de la crise
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Un chiffre d'affaires en baisse depuis plusieurs années

 

Pendant près de 40 années, la France a été le paradis des hypermarchés mais, aujourd'hui, le constat de crise est quasiment le même dans toutes les grandes enseignes et voici quelques raisons à cet état de fait :

 

Désaffection des consommateurs qui n'adhèrent plus au gigantisme de ces grandes surfaces (baisse de la fréquentation de 2,5% en 2018).

 

↪ Forte concurrence du e-commerce (Amazon et Alibaba ont fait du mal).

 

Petit redécollage (il faut y croire �) des commerces en centre-ville, peut-être parce que les citoyens ont besoin de plus de rapports humains.

 

↪ Déclin du marché généraliste face aux marques spécialisées.

 

↪ Clientèle de plus en plus orientée vers les magasins bio.

 

↪ La crise des Gilets Jaunes a fait apparaître les hypermarchés comme étant un visage le plus familier de la mondialisation, le symbole du système capitaliste.

 

↪ ...

Un monde à réinventer
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Il faut innover pour ne pas périr

 

Malgré un chiffre d'affaires en baisse de 3,3 % en 8 ans, je ne pense pas que les hypermarchés soient tous condamnés à disparaître mais ne rien faire les obligerait à fermer un nombre important de magasins. Il faut donc élaborer des plans de relance pour retrouver de l'attrait et de l'attirance pour les consommateurs.

 

Pour cela, ils doivent se réinventer et ce, de diverses façons dont en voici certaines :

 

↪ Se défaire des activités peu rentables telles le gros électroménager ou la bijouterie (acheter un bijou me paraît être un choix intimiste mal adapté à la structure d'un hypermarché).

 

Se recentrer sur l'alimentaire et sa montée en qualité.

 

↪ Développer des services comme le drive ou les commandes via internet.

 

Repenser le design de ces grandes surfaces froides et impersonnelles tout en créant une relation émotionnelle avec les consommateurs. C'est probablement la fin des linéaires trop alignés qui cèderont leur place à des espaces thématiques.

 

↪ ...

 

Des pistes existent donc, pour tenir compte des aspirations des consommateurs, des changements de mode de vie mais également des évolutions technologiques.

 

Que peut apporter la technologie ?
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La technologie au secours des hypermarchés

 

Là, on touche un peu à un paradoxe car, d'un côté, l'on souhaite plus de relations humaines mais, d'un autre côté, l'on trouve que le digital peut nous faciliter la vie... or, le digital est une composante forte de la déshumanisation.

 

Mais jouons le jeu, et examinons quelques apports liés aux améliorations technologiques :

 

↪ Utiliser le smartphone pour identifier plus facilement le rayon où se trouve le produit désiré (ça évite de tourner en rond dans le magasin !). En scannant ce produit l'on obtient sa composition (cela existe déjà avec l'application Yuka) et son prix vient automatiquement se rajouter à celui de notre panier en cours (cela fonctionne déjà ainsi chez AmazonGo).

 

Notez qu'au passage vous alimentez un peu plus le Big Data et la connaissance qu'il en aura de vos données personnelles.

 

Suppression des caisses et ... disparition des caissières (on s'enfonce encore un peu plus dans le paradoxe !)

 

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Adieu Mme la Caissière �


Là encore, ce principe est opérationnel chez AmazonGo, ce qui vous évite d'attendre une plombe aux caisses les jours d'affluence et votre compte est automatiquement débité du montant de vos achats.
Autres avantages : frais de personnel réduits, pas de grève et le service est opérationnel 24h/24... mais pas sûr que cela arrange nos chiffres du chômage et la paix sociale.

 

↪ Apparition de robots pour nous renseigner, détecter les rayons à réapprovisionner ou livrer nos courses directement chez nous.
Cela vous paraît être de la science fiction ? Que nenni, car Franprix teste déjà cette possibilité dans l'un de leur magasin du 13ème arrondissement de Paris, idem chez Walmart aux States.

 

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Gentil robot, où puis-je trouver une réglette tube fluo-économique ?

 

↪ ...

 

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Les hypermarchés jouent actuellement une grande partie de leur avenir, mais ils ont le double avantage d'en être conscients et d'avoir les moyens financiers, technologiques et humains pour relever ce défi.
Demain, n'en soyez pas surpris, la façon de faire nos course évoluera ... tout comme le monde qui nous entoure.

22/05/2019
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Quand le smartphone peut être une menace pour les démocraties

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Le smartphone constitue-t-il une menace ?

 

Voilà un titre qui peut paraître bien provocateur. Et vous avez raison car il l'est, mais finalement, vous vous apercevrez qu'il y a un fond de vérité qui risque de grossir dans les prochaines années.

 

Le potentiel danger provient de la collecte des données faite à notre insu et de la façon dont elles sont traitées.

 

La collecte des données

La révolution numérique que nous sommes en train de vivre apporte un cortège de défis dont celui, très important, de la sécurité des données.

 

Avez-vous également constaté que le smartphone (téléphone intelligent) est de moins en moins utilisé pour téléphoner mais davantage pour s'informer, tchatter, tweeter, Instagramer, forumiser, photographier, GPSiser,.... ?

 

Ce faisant, nous laissons quantité de traces numériques, un peu partout, et bien souvent sans que nous en ayons réellement conscience. En fin de course, ces précieuses informations se retrouvent dans le chaudron du Big Data où de nombreuses soupes pourront être constituées .... sans que notre avis soit sollicité...

 

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Un bouillon de culture fait à partir de nos traces numériques

 

Nos divers surfs sur la Toile permettent aux géants du Web d'établir, à partir d'algorithmes bien définis, le profil complet de notre personnalité. Et dire que certains salariés d'entreprises refusent que leur photo ne soit publiée dans l'intranet de la société afin de préserver leur image et leur vie privée. Franchement ridicule... d'autant qu'ils diffusent, bien souvent, leurs photos de vacances ou autre sur Instagram, Facebook,... via leur smartphone chéri !

 

Le profil complet de notre personnalité établi permet à ces grosses sociétés du Web de presque mieux nous connaître que nos propres parents et, de ce fait, elles sont capables de prédire nos besoins, nos envies voire nos actions futures. Avouez que cela est quelque peu intrusif et inquiétant !

 

Un petit conseil en passant : si vous avez un ami féru d'informatique voire hacker sur les bords (mais pas cracker), demandez-lui de retrouver le maximum de traces numériques vous concernant. Vous risquez d'être bien surpris....

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Quoi ? Je laisse autant d'infos sur le Net ?

 

Mais revenons aux smartphones. Il est possible de nous tracker par leur biais. Pour ce faire, il suffit de disposer de capteurs spécifiques un peu partout dans une maison ou un immeuble.
Dès lors que vous passez devant, vous êtes enregistrés et cela qui fournit une séquence temporelle de tous vos déplacements. Cela peut évidemment être transposés au niveau d'un aéroport, d'une ville ou d'un pays.

 

Interrogation : Je me demande toujours pourquoi une telle technologie n'est pas utilisée pour identifier les black-blocks qui viennent quasi-uniquement pour casser (du mobilier mais aussi, et surtout, les forces de l'ordre).
Probablement car il y aurait du bon : arrêter les trouble-fêtes, mais aussi du mauvais : identifier et suivre ceux qui manifestent tranquillement....

Ce "repérage" est possible, car votre précieux smartphone émet régulièrement un identifiant unique (l'adresse MAC) et ce, même si vous n'êtes pas connectés à un réseau !
Il est évident que cela pose un gros problème d'atteinte à la vie privée car, non seulement il est possible de nous tracer mais également de reconstituer, par exemple, tout l'historique d'un voyage passé : aéroport de départ, taxi pour le transfert à l'hôtel, hôtel ou hôtels dans lesquels vous êtes descendus, heures auxquelles vous vous êtes connectés au wi-fi, ...

 

Comment s'en protéger ?
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Quelles protections mettre en place ?

 

Voilà une grande question : comment faire pour rendre discrets nos smartphones ?


Pour ce faire, il existe des outils permettant à l'utilisateur de préciser sur quels types de sites il ne souhaite pas être tracké (à titre d'exemple, il pourra ainsi exclure les sites portant sur la religion, sur la politiques ou sur la santé).... mais leur efficacité est loin d'être totale.

 

Le RGPD (Règlement Général pour la Protection des données) est désormais opérationnel en Europe et c'est à lui que l'on doit de recevoir, depuis quelques mois, de nombreux mails ou disclaimer de rappel nous priant d’accorder explicitement notre consentement pour que ces services puissent glaner nos données.

 

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Avouons que c'est assez rasoir et que l'on accepte quasi à tous les coups !

 

On verra à la longue si le RGPD protège correctement le consommateur.

 

Une autre solution, plus radicale, consiste à ne plus avoir de Smartphone (bien difficile à notre époque car l'on se prive de services devenus bien nécessaires) ou, pour le moins, à le couper systématiquement dès lors que l'on n'en a pas l'utilité.

 

Il s'avère donc que nous n'avons pas tant de solutions que cela pour protéger les données de nos smartphones et il paraît très facile, pour les spécialistes et les professionnels du secteur, de collecter nos données.

 

Mais qu'en font-ils ?

Le traitement des données
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Que deviennent les données nous concernant ?

 

Les smartphones, mais également Internet, les GPS, les immeubles et les objets connectés, et bientôt les véhicules autonomes, diffusent en permanence des quantités impressionnantes de datas personnelles. Celles-ci passent ensuite à la moulinette d’algorithmes spécialisés ou alimentent l'IA (Intelligence Artificielle).

 

Les informations qui en ressortent dépendent des résultats recherchés. Cela peut être le temps qu'il fait là où nous sommes, la gestion des flux de signalisation, le cadeau ou le voyage qui nous ferait plaisir, ... La liste des possibilités est pratiquement infinie et c'est pour cela que vos données personnelles valent de l'or.... sauf pour vous !

 

En outre, dès que ces algorithmes ont défini nos profils de comportement, ils sont capables de corriger et de supprimer tout ce qui s'en écarte !

 

Progressivement cela conduit certains d'entre nous à perdre une partie de leur libre-arbitre tout en se croyant en liberté mais ... en liberté surveillée...

 

Le danger pour les démocraties
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Ne nous laissons pas influencer !

 

Le smartphone peut représenter un certain danger pour les démocraties, car de nos jours, il est le support privilégié et instantané de la sphère du Web au sens large (Internet, forums, réseaux sociaux,....). Où que vous soyez, votre smartphone n'est pas loin ! Que ceux qui pensent le contraire lèvent le doigt. Sans lui, nous prendrions peut-être plus de temps ou de recul pour analyser, comprendre et réagir.

 

Voici quelques dangers plus ou moins avérés, je laisse à chacun le soin de réagir.

 

↪ Soumis en permanence à des contrôles et des prévisions on commence, quasi automatiquement, à adapter notre comportement à ce que l'on attend de nous... car, hélas, on se laisse influencer par les pronostics.

 

↪ Le smartphone est un appareil de mesures qui livre nos informations à des tiers pour qui la tentation est grande des les utiliser pour diriger ou aiguiller la société en conséquence ... pas très démocratique cela !

↪ Une autre menace démocratique trouve sa source dans ce que les anglo-saxons nomment le chilling effect. Cela conduit à changer notre comportement dès lors que l'on se sent surveillés, on a alors tendance à s'auto-censurer ce qui, inévitablement, a un impact sur la liberté d'information.

 

↪ Les algorithmes, faits par des humains, peuvent nous manipuler (Brexit, élections américaines, gilets jaunes, ....).

 

↪ ...

 

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Le smartphone est une merveilleuse invention d'une praticité indiscutable. Cependant, son instantanéité dans la diffusion d'informations tant ascendantes que descendantes peut nous amener à sur-réagir sans vérifier les infos que l'on reçoit. A nous d'être vigilants, à prendre du recul et à conserver notre discernement démocratique.
Son côté "toujours disponible et réponse à tout" nous libère de nombreuses chaînes mais, en contrepartie, n'en créé-t-il pas de nouvelles dont nous ne mesurons pas les conséquences ?

21/05/2019
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Lorsque les Suédois refusent d'embarquer en avion

Greta.PNGL'industrie aéronautique fait tousser la planète. Un Paris-New York consomme près d'une tonne de CO2 par passager !

Ce coût écologique a poussé des Suédois à exprimer leur réticence citoyenne à prendre l'avion, baptisant même ce phénomène de flygskam, littéralement la honte de prendre l'avion.

Résultat, le nombre de passagers sur les vols intérieurs suédois a baissé l'an passé. A l'inverse, prendre le train est valorisé pour ces mêmes raisons environnementales : c'est le  trainbrag - fierté de voyager en train.

 

La jeune militante suédoise pour le climat  Greta Thunberg avait ainsi effectué un voyage de 32 heures en train en début d'année pour se rendre au forum économique mondial, en Suisse.


17/05/2019
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OneWeb et l'internet pour tous, ça arrive !

OneWeb.PNGCela était évoqué depuis des années. Enfin, ça y est !

Le projet OneWeb, qui ambitionne de mettre en place une constellation de satellites pour développer un réseau internet plus efficace sur Terre, a démarré. En février, six premiers satellites ont été mis en orbite à 12.000 km d'altitude.

Et ce n'est qu'un début : à terme, le projet devrait en compter plus de 650, qui devraient tous être opérationnels d'ici à 2021.

Objectif : fournir une connexion internet même dans les régions les plus reculées du monde, où la fibre optique n'est pas installée.

Le but est de couvrir toute la planète, y compris des zones - rurales, maritimes, aériennes, ... - qui n'étaient pas connectées jusqu'ici. Le système sera en outre en mesure d'offrir des vitesses de connexion plus rapides. Parmi les premières réalisations de l'entreprise britannique, six écoles isolées devraient être connectées à internet dans les prochains mois : en Alaska, en Équateur, au Honduras, au Kirghizistan, au Népal et au Rwanda.


02/05/2019
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Planter les arbres en ville... est-ce le bon compromis contre la pollution ?

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Des arbres en plein Paris


De façon assez intuitive nous sommes tous d'accord pour dire que planter des arbres en ville est plutôt une bonne idée car cela nous fait bénéficier de nombreux avantages.

L'on peut citer, pêle-mêle :

↪ Apport de verdure et de fraîcheur lorsque le soleil tape trop fort.
↪ Refuges pour les petits oiseaux qui s'y égayent et nous font profiter de leurs chants mélodieux.
↪ Production d'oxygène, source de vie.
↪ Purificateurs d'air : véritables filtres à air par absorption des poussières.
↪ Régularisation des forts écarts de température par le phénomène d'évapotranspiration qui influe sur le degré d'humidité locale et tempère les variations extrêmes du climat.
↪ ....

Et puis, honnêtement, c'est plus agréable de voir, en milieu urbain, des arbres plutôt que du béton seul !

Mais le fait que les arbres rendent l'air plus respirable et soient un moyen de lutter contre la pollution urbaine est-ce réellement toujours le cas ? La question mérite d'être posée.... et je la pose !

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Menons l'enquête sur cette épineuse question

 

Dans les villes, les véhicules dotés de moteur à explosion (voiture, camions, motos, scooters, engins de chantiers,...) émettent de l'oxyde d'azote et des particules fines. Ces dernières peuvent également provenir de l'usure des pneus ou de l'abrasion des freins.

Il semble à peu près évident pour tous que les polluants et les poussières en suspension dans l'air peuvent être captés par les feuilles des arbres, ce qui limite ainsi leur circulation dans l'environnement et nous rend l'air plus respirable.

Mais qu'en est-il plus particulièrement tant au niveau de l'oxyde d'azote que des particules fines ?

Les arbres et l'oxyde d'azote
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Les feuilles et leur rôle important

 

Pour comprendre l'interaction entre l'arbre et l'oxyde d'azote, il est nécessaire de décomposer le mécanisme.

Les polluants sont absorbés via des petits orifices sur la face inférieure de la feuille d'arbre. Ces orifices sont les stomates.
Dès qu'ils sont à l'intérieur du tissu foliaire, les oxydes d'azote se transforment alors en 2 composés chimiques qui sont :

 

- le dioxyde d'azote qui libère, lorsqu'il est en présence d'eau, de l'acide nitrique hautement polluant.
- le monoxyde d'azote qui est convertit en nitrate par réaction enzymatique ... et sert d'engrais à la plante !

Donc, de façon assez surprenante (au moins pour moi), les plantes, en présence d'oxyde d'azote, poussent mieux et présentent un feuillage bien vert !
Les arbres urbains peuvent donc être utilisés pour assainir l'atmosphère, d'autant que cela fait baisser de 10 % la concentration d'oxyde d'azote.

Et qu'en est-il en présence de particules fines ?

Les arbres et les particules fines
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Particules fines = Danger

 

Le vent a un rôle important car c'est lui qui dépose les particules fines sur la surface cireuse des plantes ... où elles restent prisonnières (mais c'est aussi lui qui peut les en déloger !).
Via les stomates, les plus petites particules vont s'introduire dans la feuille pour y causer des dégâts, tandis que les plus grosses resteront accrochées à la surface. C'est la pluie qui les en délogera ... d'où l'effet bénéfique de celle-ci contre la pollution atmosphérique.

Les conifères ont la particularité de bien fixer les particules fines grâce à la surface foliaire des épines qui est très adhésive. Et comme leur feuillage est persistant, ils s'avèrent efficaces toutes l'année.

Contrairement aux oxydes d'azote qui favorisent la croissance des plantes, les particules fines ont un effet plutôt négatif sur les végétaux en étant susceptibles de bloquer certaines réactions enzymatiques...

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Planter des arbres en ville est une bonne solution pour lutter contre la pollution mais ce n'est, hélas pas suffisant. La solution miracle reste encore à trouver.... si jamais nous la trouvons un jour.... mais le mieux, n'est-il pas encore, d'éradiquer les sources de pollution dès leur genèse ?


25/04/2019
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