Istyablog : pour savoir en toute décontraction

Istyablog : pour savoir en toute décontraction

Pour les geeks


Combien faut-il vous donner pour quitter Facebook ?

Facebook.PNGCette question est sérieuse puisqu'elle a été posée par des chercheurs américains à des utilisateurs du réseau social de Mark Zuckerberg !

 

Résultat de l'étude : Ces internautes exigeraient plus de 1.139 dollars par an pour délaisser Facebook. "Le défi était de savoir comment donner une valeur monétaire à un service que les gens ne paient pas" a expliqué l'un des initiateurs de l'enquête.

 

Malgré les scandales qui ont touché l'entreprise californienne cette année, ce montant est important, ce qui révèle l'attachement profond au réseau social utilisé par 2,3 milliards de personnes dans le monde.

 

Et dire qu'à Noël j'ai abandonné ce réseau social pour 0 euro, car avec l'émergence du mouvement des gilets jaunes j'y trouvai beaucoup de violence verbale, voire même de la haine et de nombreuses fake news dont le seul but était de manipuler une certaine opinion publique....

 

Et vous, vous quitteriez Facebook pour combien ?


15/02/2019
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Les nouveaux maux (ou mots) du numérique !

Ringxiety.PNGActuellement, il y a une floraison de nouveaux termes liés au numérique. En voici quelques uns :

 

Le phubbing : Préférer son téléphone portable à ses amis.

 

Ce néologisme inventé par un étudiant australien à partir de phone (téléphone) et snubbing (snober) désigne la tendance à accorder plus d'attention à ses amis virtuels qu'aux vraies personnes. Cette nouvelle forme d'incivilité peut aussi être une manière de montrer à votre interlocuteur que vous avez mieux à faire que de lui parler. Selon une étude publiée en mars 2018 par deux psychologues de l'université du Kent (Royaume-Uni), le phubbing peut conduire à terme à une réelle forme d'exclusion sociale.

 

La selfite : L'envie irrépressible de se prendre en photo.

 

Apparu dans un article satirique américain en 2014, le terme "selfitis" ("selfite" en français) a été sérieusement repris dans une étude récente par des chercheurs britanniques et indiens : ils ont analysé l'état d'esprit de 400 étudiants en Inde, où 14 personnes (sur la trentaine estimée dans le monde) ont trouvé la mort en 2017 en se prenant en photo, et qualifie la sefite de "maladie mentale". Cette étude est toutefois très controversée.

 

La cybercondrie : L'hypocondrie alimentée par Internet.

 

La cybercondrie est une hypocondrie d'un genre nouveau qui touche les personnes développant déjà ce type de trouble. La surabondance d'informations médicales accessibles sur internet ne fait qu'alimenter les angoisses de ceux qui sont persuadés d'avoir une maladie grave. Ce phénomène commence à être étudié par les médecins et a même fait l'objet d'une thèse en 2014 à la faculté de médecine de Toulouse.

 

Le Smombisme : L'obsession du smartphone qui fait risquer l'accident.

 

Comme un zombie équipé d'un smartphone, le smombie avance les yeux rivés sur son téléphone, au point d'en négliger son environnement et de mettre sa vie en danger. Selon une enquête OpinionWay pour GMF Assurances d'avril 2018, 77 % des Français téléphonent en marchant. Chez les jeunes, ce chiffres atteint 95 % et ils sont 92 % à lire ou envoyer des SMS. Par ailleurs, 14 % des utilisateurs ont déjà frôlé l'accident (18 % chez les 18-24 ans) et 8 % se sont déjà fait renverser par un véhicule (13 % chez les 18-24 ans).

 

La nomophobie : La peur d'être séparé de son mobile.

 

Contraction de no mobile phobia, la nomophobie désigne la peur d'oublier son mobile, de ne plus avoir de batterie ou de réseau. En 2012, un millier d'étudiants d'une douzaine d'universités des cinq continents ont été privés de portable, pour une vaste étude baptisée The World Unplugged. La moitié a avoué ressentir un sentiment de panique, de l'anxiété et même des palpitations cardiaques, et n'a pas réussir à tenir vingt-quatre heures.

Ces symptômes sont souvent associés à l'angoisse de la déconnexion appelée "fomo" (fear of missing out) qui conduit à ne jamais couper son mobile par crainte de rater des échanges, des notifications Facebook, des tweets,....

 

La Ringxiety : Le syndrome de la sonnerie fantôme.

 

Deux personnes sur trois ont déjà entendu leur téléphone sonner ou l'ont senti vibrer par erreur, selon une étude publiée par la revue Social and Bevioral Sciences. Ce phénomène psychoacoustique traduit un état d'hypervigilance du cerveau vis-à-vis des moindres sollicitations de nos outils numériques.


10/01/2019
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L’informatique quantique a désormais une chaire

Informatique quantique.PNGEn mai dernier, Atos et le CEA ont inauguré une chaire industrielle, co-financée par l’Agence nationale de la recherche (ANR), dans le but de développer la recherche et l’innovation en information quantique.

 

Cette chaire industrielle baptisée Nasniq (Nouvelle architecture de spins nucléaires pour l’information quantique) a pour ambition de contribuer à développer le fameux et tant attendu ordinateur quantique, une machine susceptible de révolutionner le traitement de l’information dans les années à venir et de faire face à l’explosion des données entraînée par le Big Data et l’Internet des Objets (IoT).


14/11/2018
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Sauvegarde de données informatiques : à ne pas négliger !

Aujourd’hui, nous utilisons l’ordinateur chaque jour de notre vie tant, à titre privé, que professionnel, mais pensons-nous à la sécurité des données ?

 

AOMEI.PNG

Nombreux en sont encore à se demandent si la sauvegarde est nécessaire ?
Avez-vous l'habitude de sauvegarder ? Peut-être que votre ordinateur fonctionne très bien et qu'il n'y a jamais eu de problèmes, mais ce que vous devez savoir, c'est que la catastrophe est toujours soudaine, et elle peut revêtir diverses formes telle une attaque du type ransomware Wanna Cry ou une défaillance du disque dur.


Bien que la sauvegarde de données puisse vous paraître une action fastidieuse, il est préférable d'en faire régulièrement car la sauvegarde peut être une chose simple surtout si l'on utilise un logiciel approprié.


Récemment, j'ai trouvé un logiciel de sauvegarde gratuit en français nommé AOMEI Backupper, il est clair, concis et ne contient aucune publicité. Le point le plus important est qu'il est très facile à utiliser. Toutes les opérations ne nécessitent que quelques clics, AOMEI Backupper s'occupant de quasiment tout.


Par exemple, pour créer une sauvegarde, il suffit de sélectionner ce que vous voulez sauvegarder, puis choisir un emplacement cible (il est conseillé de choisir un périphérique de stockage externe) puis cliquez sur Démarrer. En attendant la finalisation de ladite sauvegarde, vous pouvez continuer de travailler sur autre chose, car il sauvegarde sans interrompre les opérations en cours.

 

La sauvegarde du système, de disque, de partition et de fichiers sont toutes prises en charge. En même temps, des options pratiques sont disponibles. Pour des fichiers privés, il vous est possible de configurer un chiffrement lors de la sauvegarde. Il est également possible de compresser le fichier image pour économiser de l'espace de stockage.

Pensez à sauvegarder vos données de façon régulière sinon optez pour la configuration d'une tâche planifiée en définissant une fréquence de sauvegarde qui vous convient le mieux. Vous pouvez également essayer la fonctionnalité de synchronisation de fichiers en temps réel, qui permet de synchroniser sur une application de service de cloud tel que Google Drive, OneDrive, etc.

 

Bien entendu, vous pouvez facilement restaurer vos données. J'ai supprimé les données que j'avais sauvegardées pour un test. Avec la fonctionnalité de restauration, toutes mes données ont été trouvées et restituées. Il est également possible d'opter pour une restauration sélective ce qui est également très pratique.

Quelquefois, à cause d'un dysfonctionnement ou d'une défaillance de notre ordinateur, nous devons réinstaller le système. La réinstallation est simple, mais la configuration et la réinstallation des logiciels prendront beaucoup de temps.
Toutefois, si vous effectuez une sauvegarde du système pendant que l'ordinateur fonctionne normalement, vous pourrez restaurer directement le système à son état précédent en quelques clics. Et même si votre ordinateur ne démarre pas, vous pouvez le faire repartir en créant un média de démarrage avec AOMEI Backupper, puis le restaurer.

 

Enfin une autre fonctionnalité utile est le clonage de disque dur, si vous souhaitez changer votre disque dur ou SSD pour un autre.

 

Quelques liens utiles :

 

- https://www.disk-partition.com/fr/

- https://www.aomei.fr/backup-software/ab-standard.html


08/09/2018
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Cryptojacking ou cryptomining : danger pour les entreprises.

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[Source : ] Pixabay - Café

 

Il y a quelques mois j'avais écrit un poste, destiné essentiellement aux particuliers, intitulé "Attention important : qui mine à mon détriment ?".

 

Aujourd'hui, je voudrais revenir sur ce phénomène mais du point de vue des entreprises.

 

On connaissait jusqu'à présent le car jacking et le home jacking qui consistent, grosso-modo, à vous dérober votre bien en votre présence. Il faudra désormais s'habituer au cryptojacking ou au cryptomining qui procèdent du même type de vol.

 

  • But de la manoeuvre :

Pour les cybercriminels l'objectif est simple : engranger le maximum d'argent en utilisant les ordinateurs des entreprises !

 

  • De quand date la menace ? :

Ce phénomène est apparu en 2017 avec le lancement de CoinHive. Ce script permet à un site Web d’utiliser l’ordinateur client pour miner de la crypto-monnaie Monero.
Le problème est que ce script a rapidement été installé sur des dizaines de milliers de sites web, permettant ainsi tant à des éditeurs malhonnêtes qu'à des hackers de faire du cryptojacking.
En clair, ces malandrins utilisent les ressources des particuliers mais également celles des entreprises pour effectuer du minage au détriment de ces derniers.
De nombreux sites Web ont ainsi été contaminés ces derniers mois : Blackberry, Los Angeles Times, Politifact, The Pirate Bay ....

 

  • Pourquoi une prolifération de ces attaques ? :

Il y a de plus en plus d'attaques de ce type, assez difficiles à identifier si le hacker est subtile, car le marché des cryptomonnaies est en plein essor et que son avenir pourrait s'annoncer radieux.
A ce jour (07/07/18), sa capitalisation est de 267 mds de dollars, pour 1.620 cryptos-assets, négociables sur presque 12.000 places de marchés.
Il est à noter que le nombre d'attaques contre les particuliers a baissé de 35% au cours du premier trimestre de cette année pour, au contraire, augmenter de 27% au niveau des entreprises. Ces dernières sont désormais les premières cibles !

 

  • Quelles sont les techniques d'attaques ? :

Plusieurs techniques sont utilisées.
- Infecter des sites web afin qu'ils exécutent un javascript de cryptominage tels ceux développés par CoinHive, Coin-Have, AFMine ou CryptoLoot. Il en résulte que la CPU des machines infectées est partiellement ou totalement utilisée au profit des cybercriminels.
- Exploiter la vulnérabilité EternalBlue... déjà utilisée naguère pour diffuser les ransomwares WannaCry et Not-Petya.
- utiliser un plug-in (contenant du code malveillant) de la société Texthelp. Des centaines de sites institutionnels ont ainsi été contaminés !
- ...

  • Les conséquences :

Précédemment, j'évoquais des hackers subtiles, et il faut qu'ils le soient, car l'objectif de la manœuvre est d'utiliser la CPU et l'électricité des entreprises sans qu'elles soient en mesure de le détecter.
C'est du vol "soft" car le cyber criminel ne dérobe ni les données ni les fonds des sociétés... simplement de la ressource machine.
Bien souvent, face à des ralentissements de machines, de nombreuses entreprises ne cherchent pas forcément les causes du mal et parent au plus pressé en achetant des machines encore plus puissantes... faisant ainsi l'affaire des hacker qui pourront miner encore davantage !


Pour aller plus loin :

 


08/07/2018
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Que sont les portefeuilles légers pour les cryptos ?

Je serais tenté de répondre qu’il s’agit d’un portefeuille vide…. Mais trêve de plaisanterie et redevenons sérieux.

 

Pour miner du bitcoin il est nécessaire de faire tourner un « full node » ou nœud complet … sauf à être participant à une ferme de minage en live ou via le cloud.

 

Pour gérer un nœud complet il faut charger l’ensemble des transactions de la blockchain, ce qui permet de connaître l’état exact de n’importe quel compte.
Cela représente, à ce jour (30/05/2018), plus de 159,2 gigaoctets, capacité assez difficile à stocker sur un Smartphone ou une tablette classique.

 

Pour développer l’usage du bitcoin en mobilité s’est imposée l’idée de créer des portefeuilles dits légers (ou « light wallets »). Contrairement aux nœuds complets, il n’y a pas lieu de télécharger préalablement la totalité de la blockchain.

 

Bien entendu, si vous gérez un full node, vous participez totalement au réseau en vérifiant, stockant et relayant toutes les transactions légitimes, alors qu’avec un portefeuille léger vous ne pouvez que consulter, sans possibilité de vérification, une partie de ces échanges tout en envoyant vos propres transactions au réseau.

 

Il existe de nombreux portefeuilles légers dont Jaxx (multiplateformes), Electrum (multiplateforme) ou Mycelium (essentiellement dédié aux Smartphones iPhone et Android).

 

Pour être complet (enfin je l’espère), le principe des portefeuilles légers est applicable à d’autres crypto-actifs basés sur des blockchains (cf. Coinomi ou Exodus)


30/05/2018
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Quel rapport entre Orvault, la ferme et le bitcoin ?

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Voilà une question bien intrigante de prime abord.

 

En réalité, la réponse est simple : C'est sur la commune d'Orvault (commune de l'Ouest de la France, près de Nantes) qu'a été inaugurée fin 2017 la première ferme de bitcoin en France.
Bien entendu, il ne s'agit pas d'une ferme avec veaux, vaches, cochons ! Tous ces animaux sont en fait remplacés par des serveurs informatiques d'où l'analogie avec la ferme !

 

Orvault a donc ouvert la première ferme de serveurs française dans le but de miner le bitcoin.
Pour ceux qui me suivent et les autres vous pourrez relire mon post sur le minage, intitulé "En quoi consiste le minage des crypto-monnaies".

 

Évidemment la forte poussée du cours du bitcoin en 2017 (qui avait atteint plus de 19.000 dollars en décembre) doit y être pour beaucoup.... Et c'est le 27 novembre 2017 que ce datacenter à bitcoins a ouvert sur l'ancien site d'Alcatel.

 

Cette initiative intéressante, et tout à fait novatrice pour les français, a été lancée par Sébastien Gouspillou (fondateur de Bigblock Datacenter). Ce dernier propose à ses clients d'investir 3.000 € afin d'acquérir des machines au sein de son parc informatique (qui en contient actuellement 260).
L'avantage est que ces ordinateurs sont exploités 7j/7 et 24h/24 afin de miner les crypto-actifs suivants : bitcoin, Ether et Litcoin.
Chacun sera rémunéré en fonction des blocs réellement minés et de son quota de détention au sein de la ferme.

 

Cela paraît être une des façons les plus efficaces pour effectuer du minage et gagner des cryptos car, le minage à la maison, est certes possible, mais ne permet pas de gagner des fonds !


28/05/2018
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VPN : tout n'est pas toujours rose

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Suite à mon article sur les proxys, VPN et Tor et intitulé "Comment surfer tranquille sur internet", j'ai voulu aller plus loin dans la connaissance des aspects sous-jacents à l'installation d'un VPN dits gratuits afin que vous ayez tous les éléments en mains au cas où cette technologie vous tenterait.

 

Les VPN gratuits sont empreints des difficultés suivantes :

 

- Des publicités et des bandes passantes réduites

 

Les VPN gratuits sont bien souvent une partie de VPN payants et limitent les fonctionnalités proposées tout en affichant des pubs plus ou moins agaçantes. Cette façon de procéder peut aisément se comprendre car, élaborer un VPN coûte cher. Par ailleurs, les créateurs de VPN restreignent souvent la bande passante (et limitent également le volume de données par jour à 500 Mo) ou déterminent un temps maximal d'utilisation (c'est la cas - par exemple - de Cyberghost ou de HideMyAss).

 

- Du gratuit ... pas toujours gratuit

 

Certains VPN rusent avec les utilisateurs, car sous couvert de gratuité, ils revendent à des tiers votre bande passante. Ce moyen détourné, et pas très honnête, leur génère un profit financier sur un produit, à la base gratuit.
Hola VPN a fortement été suspecté en 2015 d'agir de la sorte. Cela peut avoir des conséquences très grave car votre bande passante peut alors être utilisée à lancer des attaques DDoS.

Pour rappel : Une attaque DDoS (ou attaque par déni de service) vise à rendre un serveur ou une infrastructure indisponible.

 

- Enregistrement des logs

 

Encore un point bien problématique car cela signifie que vos données (ou pour être plus exact l'historique de votre activité en ligne) peuvent être enregistrées par la société éditrice du VPN que vous aurez choisi.

 

- Un non respect suffisant de la vie privée

 

Pour en connaître davantage sur cet aspect, vous pourrez lire une étude qui a été publiée à fin mars 2018 par le site The Best VPN. Au total il y a 26 VPN populaires sur les 115 examinés qui ne respectent pas votre confidentialité !
A éviter : PureVPN, HideMyAss, Hotspot Shield, Anonymiser, iPredator, Hola VPN, ...

 

- Une vitesse limitée

 

Créer un VPN coûte cher, aussi les éditeurs font tout pour que vous optiez pour leur version payante et, de ce fait, limitent le nombre de serveurs disponibles (ainsi que parfois le temps de connexion). Tous les utilisateurs ayant opté pour du "free" se retrouvent donc sur les mêmes serveurs... ce qui les surcharge et peut les saturer. Cela explique que vous vous retrouviez avec une connexion fort limitée.

 

- Popularité n'est pas sécurité

 

Beaucoup connaissent Anonymiser ou HideMyAss et pourtant ils présentent bien des difficultés dont certaines ont été évoquées ci-dessus.
Opter pour un VPN gratuit nécessite un temps de réflexion et de recherche pour trouver celui le plus adapté à vos souhaits de fonctionnement.

 

Il n'en reste pas moins vrai que les VPN gratuits constituent un excellent moyen de tester les produits avant de passer à l'acte d'achat.


27/05/2018
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La blockchain et la sécurité des identités.

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La sécurité des identités est un sujet sensible et l'usurpation de celle-ci peut avoir de graves conséquences.

 

Cette sécurité peut s'étendre aux passeports, CNI (Carte nationale d'identité, carte Vitale,...) mais aussi à n'importe quelle identité numérique non associée à un support physique (pensez notamment au vol de vos profils sur les réseaux sociaux !).

 

Mais que pourrait apporter la blockchain dans ce combat et dans l'instauration d'une identité numérique ?
La garantie de l'authenticité du profil de la personne concernée ainsi que la traçabilité de toutes les modifications apportées à celle-ci.

 

Bien entendu, il est quasi impossible de garantir à 100% une identité numérique vraiment infalsifiable (le 100% sûr n'existe pas !). Ceci étant, la blockchain est un bon début de solution qu'il ne faut pas négliger.

 

Pour vous convaincre, voici quelques exemples concrets d'applications de l'identité numérique sécurisée :

 

  • L'Estonie a lancé en 2015 une plateforme d'E-Résidence qui permet d'acquérir la nationalité estonienne numérique et de signer différents documents administratifs.
  • Projet Accenture et Microsoft dans le cadre de l'initiative ID2020 qui permet à toute personne de se doter d'une identité numérique de confiance.
  • Projet d'utilisation des blockchains par les services de police afin de faciliter le travail d'identification et éviter la corruption.
  • New York lance une blockchain (Fummi) pour créer une identité numérique aux sans abris.

Ce sont des débuts et seul l'avenir nous dira si l'essai est transformé et si l'identité numérique devient la norme.


25/05/2018
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Monde des cryptos : aujourd'hui célébrons le pizza day.

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Peu à peu, les histoires croustillantes du début des cryptos se perdent dans l'immensité de l'indifférence et de l'oubli.
En ce 22 Mai 2018, je veux rappeler ce qu'est le "Pizza day", jour important qui a peut-être donné le coup de pied au fond de la piscine pour que les cryptos-monnaies montent à la surface de l'économie et connaissent le succès qui est le leur aujourd'hui.

 

Séquence nostalgie qui nous fait remonter le temps jusqu'au 22 mai 2010. Ce jour là, Laszlo Hanyecz, un développeur floridien, a payé - ce qui nous semble aujourd'hui fou - 10.000 BTC pour deux pizzas de la marque Papa John's à San Francisco.

 

Cette commande est célèbre car elle est considérée comme étant le premier paiement bitcoin connu pour un produit du "monde réel".

 

A l'époque, le bitcoin ne permettait aucun achat et Hanyecz a tout de même dû attendre plusieurs jours avant de trouver quelqu'un (un Anglais) prêt à lui faire livrer une pizza pour cette somme !...

 

Voici d'ailleurs le message (qui a désormais une valeur historique !) que Laszlo avait publié sur bitcointalk le 18 Mai 2010 : https://bitcointalk.org/index.php?topic=137.0

 

A un cours moyen de 10.000 dollars, son achat se monte de nos jours à 100.000.000 de dollars. De quoi vous couper l'appétit !

 

Laszlo Hanyeccz correspondait également avec le mystérieux Satoshi Nakamoto et il fut le premier à expérimenter le minage par GPU (Graphic Processing Unit : c’est le processeur graphique, un circuit intégré présent sur une carte graphique, la carte-mère ou le CPU). Cela lui donna un net avantage au niveau du minage lui permettant d'acquérir de nombreux bitcoins.

 

Son adresse de l'époque indique un total de plus de 80.000 bitcoins minés.

 

Mais quelle extraordinaire évolution pour le bitcoin depuis cette célèbre date et il est désormais sur le devant de la scène. Son histoire continue de s'écrire, chaque jour, un peu plus....


22/05/2018
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