Istyablog : pour savoir en toute décontraction

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Société


Barbie donne des complexes aux petites filles !

Barbie.PNGPresque toutes les filles ont joué avec une de ces poupées au moins une fois dans leur vie. D'où l'importance du problème : les Barbies, avec leurs proportions irréalistes (atteintes par une femme sur mille en moyenne) donnent des complexes aux petites filles. C'est ce que vient à nouveau de confirmer une série d'expériences menées par des chercheurs américains.

Des centaines de filles âgées de 6 à 8 ans ont été invitées à jouer avec des poupées de différentes corpulences, puis à remplir un questionnaire évaluant leur satisfaction vis-à-vis de leur silhouette. Résultat : trois minutes de jeu avec une poupée trop mince suffisaient à donner des complexes à ces enfants !


27/05/2017
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Des empreintes digitales en 3D et sans contact

Empreintes digitales.PNGL'identification biométrique par lecture des empreintes digitales fonctionne correctement. Toutefois, elle présente plusieurs inconvénients, à commencer par le fait que la plupart des systèmes se contentent de lire les empreintes en 2D, comme s'il s'agissait d'un dessin plat formé naturellement à la surface de nos doigts. Or les empreintes sont en relief : au niveau microscopique, elles forment des creux et des bosses dont on peut mesurer les hauteurs et les inclinaisons.

La lecture des empreintes en 3D est donc autrement plus précise et plus fiable, mais elle nécessitait jusqu'à présent des systèmes complexes, utilisant plusieurs caméras sophistiquées.

A Hong Kong, les chercheurs de l'université PolyU ont élaboré un dispositif unique en son genre, reposant sur une seule caméra numérique bon marché, assortie de plusieurs LED pour éclairer les doigts selon différents angles, et mesurer ainsi avec précisions les empreintes digitales en 3D (en 2 secondes et avec une précision de 97%).

Mieux, le système fonctionne sans contact, sans avoir à toucher une quelconque surface pour reconnaître les empreintes, évitant ainsi les problèmes d'hygiène.


21/05/2017
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L'agriculture française pourrait utiliser moins de pesticides

Pesticide.PNGAlors qu'en France l'utilisation de pesticides continue de croître, une étude de l'Inra vient de démontrer que « les agriculteurs français pourraient réduire de 30% leurs pesticides sans perte de rentabilité ».
En suivant 948 exploitations non bio représentatives de la diversité agricole française, les agronomes ont constaté que les exploitations qui consomment moins de pesticides n'en sont pas pour autant moins rentables ou moins productives.
Leur recette ? La diversification : des cultures, des variétés, combinée à l'élevage.


20/05/2017
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Est-ce forcément mauvais que d'être gros ?

Obésité.PNGCertains épidémiologistes se posent la même question. Ou plus exactement, ils se demandent si le surpoids et l'obésité sont toujours associés à une espérance de vie plus courte. Certes, de très nombreuses maladies (dépression, problèmes articulaires, maladie cardio-vasculaires, cancers,...) touchent plus souvent les individus en surpoids. Mais ces derniers ne souffriraient pas pour autant d'un taux de mortalité plus élevé, si l'on en croit plusieurs études épidémiologiques récentes. Selon une analyse publiée en 2013, un surpoids léger pourrait même être associé à un taux de mortalité diminué !

Ces études font l'objet d'importantes controverses, à la hauteur de cet enjeu de santé publique. Nombre de chercheurs attribuent ainsi ces résultats à des erreurs méthodologiques. Ils pointent par exemple le fait que des individus mal nourris ou malades peuvent être comptés parmi les personnes minces, ou le fait que les personnes en surpoids bénéficient en moyenne d'un meilleur suivi médical.

Pour d'autres, ces résultats confirment une hypothèse croissante selon laquelle un poids élevé n'est pas, pour tout le monde, synonyme de risque élevé de mortalité. Cette hypothèse s'appuie notamment sur des analyses biologiques qui, chez un tiers des obèses, ne font pas apparaître les signes de trouble métaboliques habituels tels qu'hypertension artérielle, diabète... Même si, chez ces individus, parfois qualifiés d'"obèses métaboliquement sains", l'absence de surrisque de maladie cardio-vasculaire, tout au long de la vie, reste à démontrer.

Par ailleurs, des études suggèrent qu'un surplus de gras, par rapport aux normes fixées par les autorités de santé, protégerait de certaines causes de mortalité. En particulier, la graisse servirait de réserve d'énergie en cas de maladie chronique affaiblissante, car une meilleure survie des personnes en surpoids a été constatée par plusieurs études en cas d'insuffisance rénale, cardiaque,... mais aussi, simplement de vieillesse. D'autres travaux indiquent également une meilleure résistance à certaines blessures, comme subies lors d'un accident de la route.

Quoi qu'il en soit, il est aujourd'hui largement reconnu que le poids optimal n'est pas le même pour tous. Le rapport poids/taille idéal des femmes, des personnes âgées et des populations noires, par exemple, semble être  plus élevé que celui des hommes blancs dans la fleur de l'âge. Et le risque n'est pas le même selon la manière dont est répartie la graisse sur le corps (il est plus élevé quand elle s'accumule autour du ventre).

Le surpoids ne raccourcit donc pas toujours en lui-même l'espérance de vie... même si le fait de rester inactif et d'avoir une alimentation déséquilibrée présente, lui, des risques clairement démontrés.


18/05/2017
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Le cannabis (Cannabis sativa) et la sclérose en plaques.

Cannabis Sativa.PNGContre les nausées liées à certains traitements (cancer, sida,…) ou pour réduire la douleur et les spasmes en cas de sclérose en plaques, le cannabis thérapeutique (en spray, comprimé ou tisane, et non fumé) a fait ses preuves et est autorisé dans de nombreux pays.
En France, la situation est complexe. En 2014, le spray buccal Sativex a obtenu une autorisation de mise sur le marché pour la sclérose en plaques. Trois ans plus tard, il n’est toujours pas disponible, officiellement en raison d’un désaccord sur son prix.
Depuis 2001, un autre cannabinoïde, le dronabinol, peut exceptionnellement être prescrit aux patients sous chimiothérapie, mais son obtention est difficile.


15/05/2017
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Internet est devenu un réseau d'objets connectés mais hautement piratable !

Hacked.PNGIl y a désormais 8 milliards d'objets interconnectés (webcams, montres, appareils de domotique,...) pour seulement 2 milliards d'ordinateurs. Les estimations annoncent pour 2020, selon les sources, entre 20 et 50 milliards de ces objets reliés au réseau. Mais ces inoffensifs objets constituent la nouvelle bombe des hackers qui les transforment en redoutable cyberarmée via un code informatique malveillant. La menace est à prendre au sérieux et c'est ce qui a amené l'un des cryptographes les plus respectés au monde, Bruce Schneier, à prononcer cette phrase terrible : "Quelqu'un est en train d'apprendre à détruire internet".

 

Depuis cette funeste prédiction, une arme de destruction massive est apparue au doux nom de  Mirai (qui signifie "avenir" en japonais). Mirai agit en utilisant le déni de service pour permettre de prendre le contrôle de quelques milliers d'ordinateurs (voire bien plus) mal protégés pour submerger de requêtes un site choisi à l'avance. La différence est que Mirai atteint des débits jamais vus sur internet : un térabit par seconde... ce qui est colossal et 10.000 fois supérieur aux attaques "classiques".

Les attaquants ont mobilisé grâce à Mirai les ressources de milliers voire de millions de ... caméras de surveillance, webcams de particuliers ou enregistreurs vidéo domestiques transformés en zombies.

Ceci amène à se poser de sérieuses questions quant à la sécurité de l'IoT (Internet of Things ou internet des objets)  car aujourd'hui, tous ces objets deviennent la nouvelle force de frappe des hackers (cela concerne, de façon non exhaustive : la montre ou le bracelet connecté, la tablette, le nounours interactif, la webcam, la box-TV-Internet, la console de jeu, la pompe à insuline, le pacemaker, l'imprimante de bureau, les nouveaux frigos, grille-pain, thermostats, ampoules, détecteurs de fumée, alarmes, cafetières, vibromasseurs,...). Je parie que vous détenez, chez vous, au moins un de ces objets !

 

Avouez qu'il y a de quoi être perplexe.... et s'interroger sur la sécurité de l'IoT.


13/05/2017
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Etiquetage des aliments : Stop à la cacophonie !

Cacophonie.PNGComparer d'un seul coup d’œil la valeur nutritionnelle d'une boîte de céréales avec celle de ses concurrentes, c'est tout simple. Enfin, ce devrait l'être ! Il y a un an, le principe de l'étiquetage simplifié des aliments était en effet inscrit dans la loi de santé publique.

Depuis ? Sa mise en application se fait cruellement attendre. L'industrie de l'agroalimentaire et la grande distribution sont vent debout contre l'étiquetage par un code couleurs (du vert au rouge), dont le principe a pourtant été validé par des scientifiques de l'Inserm.

Espérant que jamais ce code ne voie le jour, les industriels ont misé sur la cacophonie. En multipliant les contre-propositions isolées - des enseignes proposent chacune leur modèle d'étiquette - qui laissent au consommateur le soin de décrypter à chaque fois la nouvelle présentation. Et que dire de l'expertise "grandeur nature" censée départager le "code couleurs" d'avec leurs contre-propositions ?

L'influence de l'industrie dans la conduite de l'expérience a été dénoncée publiquement par plusieurs scientifiques. Dans ce contexte, voilà que l'Agence nationale de sécurité sanitaire, de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publie un avis qui souligne "le niveau de preuve insuffisant pour démontrer la pertinence de l'étiquetage" pour prévenir les affections de longue durée (diabète, cardio,...). Un avis que pourraient reprendre les industriels afin de décrédibiliser un peu plus le principe de l'étiquetage prévu par la loi, alors même que l'Agence ne se prononce pas sur son intérêt pour aider les consommateurs. Bref, la cacophonie redouble, les lobbies s'activent, et les consommateurs doivent continuer à s'armer de patience - et de lunettes - pour lire des étiquettes incompréhensibles.


12/05/2017
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Facebook ne rend pas forcément inculte

Facebook.PNGInternet inciterait-il à ne s'informer que sur quelques thèmes de prédilection, et toujours avec la même grille d'analyse ?

Face à cette suspicion, des chercheurs en sciences de l'information ont voulu identifier les potentiels effets positifs des réseaux sociaux sur l'accès à l'information.

D'abord, dérouler la page sans jamais lire les articles ne serait pas forcément inutile : reconnaître des informations, savoir qu'elles existent, est une première étape pour ensuite vouloir s'informer et lire la presse. Surtout, en analysant l'exposition involontaire aux informations de près de 200 utilisateurs de réseaux sociaux, les chercheurs ont développé l'hypothèse selon laquelle Facebook et Twitter nous extrairaient au contraire de notre bulle. A condition d'avoir un réseau suffisamment varié, ils nous exposeraient à des informations qui ne disent pas seulement ce que l'on sait déjà ou ce que l'on veut entendre.


07/05/2017
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Internet et sa colossale empreinte carbone

empreinte carbone internet.PNGAujourd'hui, on estime à environ 3 milliards le nombre de supports connectés à internet, ordinateurs et Smartphones compris, outre les 5 à 7 milliards d'objets connectés (les fameux IOT - Internet of Things - qui concernent l'émergence des objets connectés dans la vie de tous les jours : médecine, domotique, industrie, automobile, sécurité,...). Donc autant dire que ces chiffres ne seront pas à la baisse dans les prochaines années.

Qu'il s'agisse de l'envoi de données par mail ou via des téléchargements ou encore des requêtes Web, l'empreinte écologique d'Internet est particulièrement élevée. Pour circuler, une information passe par les serveurs, les Data Center, les Box Internet et autres appareils en réseau. Chaque appareil est une source consommatrice d'énergie et entraîne des émissions de CO2.

A petite échelle, cela n'est pas trop grave, mais à l'échelle mondiale, ça commence à faire... Selon un rapport réalisé en 2008 par l'agence d'évaluation environnementale BIO Intelligence, service pour la Commission européenne, les TIC représenteraient environ 2% des émissions européennes de gaz à effet de serre. En 2020, ce chiffre pourrait avoir doublé au regard de l'essor du Web 3.0.

L'avenir n'est pas aussi rose qu'il y paraît. A méditer.


01/05/2017
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Le mégafichier biométrique français est arrivé.

Mégafichier biométrique.PNGÇa y est ! Les données biométriques sont en passe d'être totalement centralisées. Le fichier Titres électroniques sécurisés (TES), qui étend la récolte des informations biométriques (visage et empreintes digitales) aux demandeurs de carte d'identité, et non plus de passeport seulement, s'applique à partir de fin mars sur toute la France. A terme, il pourrait rassembler les données biométriques de quelque 60 millions de Français.
Face aux critiques d'institutions comme la Cnil (Commission nationale de l'informatique et des libertés) concernant les risques d'abus ou de piratage, le gouvernement avait fait une concession en novembre 2016 : que le choix de stocker ou non les data soit soumis aux demandeurs de carte d'identité.


30/04/2017
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