Istyablog : pour savoir en toute décontraction

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Sciences


L'hydrogène métallique kézaco ?

Hydrogène métallique.PNGLorsque l'on dit hydrogène, on pense gaz, et pourtant l'Université d'Harvard a découvert une face cachée de l'élément le plus abondant dans l'univers.
En le comprimant entre les pointes d'un diamant à des pressions toujours croissantes, l'hydrogène gazeux devient tout d'abord un solide transparent, puis un solide noir opaque. Et à une pression de 495 gigapascals, plus grande que celle du noyau de la Terre, il devient brillant et électriquement conducteur : la caractéristique d'un métal.
L'existence de l'hydrogène métallique a été en fait prédite dès 1935. Ce matériau pourrait être un supraconducteur à température ambiante, c'est-à-dire capable de conduire l'électricité sans résistance (une propriété qui n'existe actuellement qu'à -150 °C) jusqu'à plus de 30 °C ! Il offre la promesse d'un carburant de fusée à haute densité.


21/07/2017
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L'évolution n'est pas qu'une théorie mais une réalité.

Darwin.PNGUne théorie scientifique repose sur un vaste ensemble de preuves. Or, un grand nombre de principes bien établis de la science, dont l'évolution, sont centrés autour de théories - par exemple, le fait que la Terre tourne autour du Soleil (Théorie héliocentrique) et que les organismes vivants sont faits de cellules (théorie cellulaire).

Ces théories fournissent une explication complète de ce que nous observons et peuvent être utilisées pour prévoir ce qui pourrait se produire.

Les preuves de l'évolution sont convaincantes et la théorie a été confirmée à maintes reprises de différentes manières. L'enregistrement des fossiles, bien qu'incomplet, montre la progression des organismes au fil du temps. Cette progression est étayée par les similitudes physiques, chimiques et génétiques entre les êtres vivants.

Il existe de nombreux exemples concrets d'organismes dont l'évolution est visible sur plusieurs générations.

 Ainsi, plus nous trouvons de preuves, et plus celles-ci renforcent les idées de Darwin.


15/07/2017
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Des cellules contrôlées par un smartphone

Smartphone.PNGLe raccourci paraît audacieux, mais c'est pourtant bien à quoi se résume une expérience menée en Chine.
Des cellules animales modifiées génétiquement pour réagir à la lumière ont été insérées dans des capsules d'hydrogel comprenant également des LED rouges, pilotables sans fil, l'ensemble étant introduit sous la peau de souris diabétiques.
Après cela, une simple appli sous Android fait le reste, servant à allumer ou éteindre les LED, avec pour effet de générer la production d'insuline.
A la croisée de l'ingénierie électrique, du développement logiciel et de la biologie synthétique, les chercheurs ont pu créer une infrastructure technologique permettant le traitement semi-automatisé et assisté par smartphone du diabète des souris. Cela constitue, peut-être, le début d'une nouvelle ère d'une médecine personnalisée, numérisée et globalisée.
Dit autrement, pour le pilotage des cellules, il y aura (bientôt) une appli pour ça !


09/07/2017
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La Terre pourrait-elle être éjectée de son orbite par un astéroïde ?

Terre et astéroide.PNGClairement non ! . Un petit calcul suffit à comprendre pourquoi : les astéroïdes les plus gros pèsent environ 1/10.000 de fois la masse de la Terre - soit un corps de quelques 300 km de diamètre -, et se déplacent à une vitesse environ 1/3 moins importante que la nôtre. En multipliant 1/10.000 par 1/3, on obtient l'amplitude de la déviation attendue : si un de ces gros astéroïdes nous percutait, notre trajectoire ne changerait que de 1/30.000. Sans compter qu'ils n'ont aucune chance de croiser notre route puisqu'ils gravitent trop loin, dans la ceinture d'astéroïdes.
Du côté des "géocroiseurs", même constat : la plupart ne dépassent pas 1 km. Les plus gros objets capables d'impacter la Terre ont un diamètre d'environ 10 km. Ils sont 10.000 fois moins massifs que les gros astéroïdes de la ceinture. En cas d'impact, la déviation ne serait donc que de 3 milliardièmes. Autant dire rien.


02/07/2017
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Bactérie versus virus

Bactérie et virus.PNGLorsque nous avons mal à la gorge, la cause nous importe peu. Des petites bêtes guerroient avec notre système immunitaire, ça fait mal et nous voulons juste nous sentir mieux. Pourtant il est important de savoir si l'intrus est une bactérie ou un virus.

La bactérie est constituée d'une seule cellule primitive. Elle est recouverte d'une membrane graisseuse et d'une paroi cellulaire. Elle renferme de minuscules usines appelées ribosomes, qui utilisent le code génétique pour produire les molécules dont la bactérie a besoin pour se développer, se diviser et survivre.

Le virus porte l'information génétique nécessaire pour créer des particules virales, mais il n'a pas l'équipement pour fabriquer les molécules elles-mêmes. Pour se reproduire, il doit s'introduire dans une cellule vivante et y transformer la machinerie en une usine à virus.

 

Les bactéries et les virus peuvent tous deux causer des maladies, mais connaître le coupable est essentiel pour traiter efficacement le problème. Les antibiotiques nuisent aux bactéries mais n'ont aucun effet sur les virus.

De même, notre système immunitaire use de tactiques différentes. Avec les bactéries, il libère des anticorps qui collent ensemble les microbes, les ralentissant et les marquant pour les détruire.

Avec les virus, il recherche toutes les cellules infectées avant de lancer une séquence d'autodestruction pour éliminer ce qui se cache à l'intérieur. Cependant, certains virus répondent "même pas mal !" et peuvent rester dans le corps indéfiniment.


25/06/2017
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Que se passe-t-il quand notre cœur bat ?

coeur battant.PNGSi tous les vaisseaux sanguins de notre corps étaient mis bout à bout, ils feraient bien deux fois le tour de la Terre. Ils transportent l’équivalent de 14.000 litres de sang dans notre corps chaque jour.
Il existe cinq types principaux de vaisseaux sanguins. Les artères transportent le sang oxygéné loin du cœur. Les fibres élastiques de leurs parois aident à pousser le sang tout le long quand le muscle cardiaque se détend. Les artères se ramifient ensuite en artérioles, puis en capillaires, ces minuscules vaisseaux qui transportent les nutriments du sang dans les tissus du corps via leurs parois très fines.
Les capillaires ne s’arrêtent pas là : ils emportent les déchets, renvoyant le sang maintenant désoxygéné dans les veinules.
Ces vaisseaux drainent le sang dans les veines, qui le transportent jusqu’au cœur où il se réapprovisionne en oxygène.
Contrairement aux autres vaisseaux sanguins, l’artère pulmonaire transporte le sang désoxygéné du cœur aux poumons, où il est oxygéné puis renvoyé au cœur par les veines pulmonaires.
Une bien belle machinerie…


12/06/2017
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Pour mieux connaître les glucides

Glucides.PNGQuand nous parlons des glucides, nous évoquons les sucres, l'amidon et les fibres.

Les glucides se composent d'un groupe carbonyle - qui se réfère au carbone - et au moins deux groupes hydroxyles, qui se rapportent à l'eau.

Les glucides sont divisés en quatre catégories principales basées sur leur taille.

 

  1. Les monosaccharides, ou "sucres simples", sont constitués d'un petit nombre d'atomes de carbone liés à des atomes d'hydrogène et d'oxygène. Ils incluent le glucose, le fructose et le galactose.
  2. Viennent ensuite les disaccharides, ou "sucres doubles", comme le saccharose et le lactose : deux sucres simples reliés bout à bout.
  3. Les oligosaccharides sont des chaînes d'entre trois et six sucres simples.
  4. Les polysaccharides sont plus longs : des chaînes de sucres simples qui peuvent être liés entre eux par milliers.

07/06/2017
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Que sont les céphéides variables ?

Céphéide.PNGLes céphéides variables sont un groupe d'étoiles géantes et lumineuses.

La majorité des étoiles deviennent des céphéides après leur phase de géante rouge vers la fin de leur vie. Elles se dilatent puis se contractent sous le déséquilibre des forces de pression du gaz et de la gravitation, brillant et s'affadissant à intervalles réguliers.

 

La période de brillance et d'affadissement d'une céphéide dure entre un et 100 jours. En comparant la luminosité réelle de l'étoile à sa luminosité apparente (l'intensité de sa lumière telle que nous la percevons sur Terre), les astronomes peuvent calculer sa distance à la Terre.


06/06/2017
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De la limonade téléportée ou virtuelle !

Limonade.PNGPrenez un verre de limonade classique (jus de citron, eau et sucre). Plongez-y un capteur mesurant précisément la couleur du liquide et son pH. Numérisez ces données, et transmettez-les au bout du monde via Internet.

En réception, un gobelet numérique rempli d'eau naturelle récupère les données, recrée artificiellement la couleur initiale de la boisson avec des LED, et simule l'acidité originelle via un embout chargé de stimuler électriquement la langue !

Et voilà comment l'on invente une "limonade virtuelle". C'est très exactement ce qu'ont fait des chercheurs de l'Université de Singapour : "téléporter" une boisson, en obtenant en bout de chaîne un résultat d'aspect et de goût similaire, même s'il ne s'agit pourtant que d'eau. Les scientifiques voient là une piste originale pour différents usages, par exemple pour limiter l'ingestion de calories (savourer le goût de ses sodas favoris tout en ne buvant que de l'eau), ou distribuer via Internet des goûts et des couleurs, dans leur version numérique !

Mais cela risque d'engendrer d'autres problèmes car que penseront les producteurs de Romanée-Conti ou de Montrachet Grand Cru .... puisque à travers une bouteille l'on pourra distribuer son goût sans limites !


05/06/2017
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C'est quoi les propulseurs à effet Hall ?

Propulseur à effet Hall.PNGLes moteurs de fusée usuels exploitent le principe de la troisième loi de Newton : toute action d'un corps sur un autre entraîne une réaction opposée et égale. Ainsi, en expulsant des gaz enflammés vers l'arrière de la fusée, il se produit une force opposée, qui la propulse dans l'autre direction.

C'est la méthode utilisée depuis les premiers vols spatiaux. Or, son efficacité est limitée.

Des chercheurs ont mis au point le propulseur à effet Hall, ou propulseur plasmique, un moteur ionique qui consomme dix fois moins de carburant qu'une fusée chimique équivalente.

Dans ces moteurs, les atomes de carburant (du xénon généralement) sont bombardés par un flux d'électrons qui génère un plasma ionisé, éjecté à haute vitesse, assurant ainsi la propulsion.

Fiables, économiques et efficaces, des propulseurs de ce type pourraient équiper une mission de capture d'astéroïdes dans les années 2020.

Le fabricant français Snecma propose d'ores et déjà des propulseurs de ce type.


04/06/2017
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