Istyablog : pour savoir en toute décontraction

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Pour les geeks


Qu'est-ce que la technologie de l'haptique ?

Haptique.PNGL'haptique (du grec "Je touche") ajoute le sens du toucher à l'interaction avec la technologie, en générant une rétroaction physique. Ce peut être notre smartphone qui vibre lorsque nous appuyons sur une touche de son écran. Ou à son stade élaboré, le fait de sentir physiquement des objets générés par ordinateur.

Porter des gants haptiques et des lunettes de réalité virtuelle permet à l'ordinateur de suivre nos mains tandis que nous les bougeons. Si nous touchons quelque chose dans la simulation virtuelle, des moteurs vibrants ou des poches gonflables dans les gants exercent une rétroaction que nous ressentons à travers nos mains.


18/03/2017
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Bitcoin, monnaie de tous les fantasmes ?

Bitcoin.PNGBitcoin pourrait bien s’imposer comme la première monnaie universelle et globale : indépendante des banques et des gouvernements, la monnaie est créée par le réseau lui-même, en récompense aux calculs nécessaires pour valider et sécuriser sa blockchain.
Autrefois décrié, bitcoin a désormais gagné ses lettres de noblesse. Son cours a doublé en 2016 pour atteindre 950 €, et il dispose d’un vaste écosystème, formé de start-ups, bureaux de change et porte-monnaie logiciels ou physiques.
On peut acheter des bitcoins sur des dizaines de sites Web, chez certains commerçants ou dans les distributeurs de billets de train en Suisse. Des dizaines de milliers de marchands en ligne et des milliers de boutiques physiques (parfois regroupées, comme à Paris, Madrid ou Arnhem, sur des « boulevards bitcoin ») acceptent la monnaie électronique.
Une transaction en bitcoin est aussi simple que l’envoi d’un e-mail, et assortie de frais négligeables, quel que soit le montant.

Le cours du bitcoin au 16/03/2017 est de 1.137,65 €.


16/03/2017
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Les projets blockchain commencent à envahir notre vie

Les blockchains, dont la naissance remonte à 2008, en réponse à la crise financière des subprimes, sont de plus en plus présentes dans nos vies. Quelques chiffres pour mieux s'en persuader :

 

  • Nombre de crypto-monnaies actuellement cotées sur les marchés : 643
  • Valeur de l'ensemble des crypto-monnaies cotées (capitalisation de marché) : 19 milliards de dollars
  • Taille du fichier abritant la blockchain Bitcoin : 100 Go
  • Nombre maximum de bitcoins en circulation : 21 millions (actuellement : 16,1 millions)
  • Nombre de transaction Bitcoin par minute : 185

Ces quelques chiffres prouvent que le phénomène n'est pas marginal mais qu'il prend au contraire de l'ampleur. Si vous n'en êtes pas convaincu, les quelques projets blockchain suivants vous feront peut-être changer d'avis :

 

Akasha : le réseau social revient aux usagers. Des réseaux sociaux sans publicité, non censurés et auto-gérés sont l'une des promesses des blockchains. Les alternatives à Facebook, Twitter et Reddit se multiplient, dont  Akasha (actuellement disponible en version alpha), SteemDecent et Yours, où les internautes se rémunèrent mutuellement en fonction de leur popularité et du contenu qu'ils partagent.

 

Arcade City : Uber sans Uber. Peut-on ubériser Uber ? La réponse semble être oui avec  Arcade City démarré par d'anciens chauffeurs du fameux service de VTC dans plusieurs villes américaines et australiennes. Échanges entre chauffeurs et passagers s'effectuent via une appli mobile, avec une monnaie dédiée (ARC), de façon décentralisée et autonome. Vivement que cela irrigue la France.

 

BitNation : mariez-vous sur la blockchain. Une blockchain est un registre permanent et immuable, alors pourquoi ne pas l'utiliser pour stocker des attestations officielles en tous genres ?  BitNation offre divers types de solutions aux citoyens du monde numérique : passeports, certificats de mariage ou services notariés, tous dûment enregistrés sur la blockchain.

 

ChronobankChronobank entend réorganiser le monde du travail rémunéré via des mécanismes décentralisés : d'abord une monnaie numérique (LH), indexée sur le coût horaire moyen dans chaque pays, puis un marché du travail international, où chacun pourra proposer ses services, et être rémunéré via la blockchain.

 

FirstBlood : le jeu vidéo rémunéré. Jouer à vos jeux vidéo favoris, et être rémunéré pour cela, la promesse est alléchante.  FirstBlood est une plate-forme basée sur une blockchain où les joueurs peuvent organiser leurs propres tournois e-sport. Résultats et récompenses sont automatiquement comptabilisés et archivés de façon inviolable.

 

Golem : un supercalculateur au bout du clavier. Vous n'utilisez pas 100% du temps processeur de votre ordinateur de bureau ? Louez-le !  Golem entend former un "supercalculateur mondial" en autorisant les échanges de temps de calcul en pair-à-pair, de façon distribuée et décentralisée.

 

Pokereum : du poker en ligne vérifiable. Le jeu en ligne est-il toujours fiable ? La blockchain peut rassurer : cryptographie aidant, il est possible de vérifier a posteriori que tout tirage est bien aléatoire. Plusieurs projets veulent tirer parti du principe, dont Pokereum, adossé à Ethereum pour proposer du poker en ligne sans opérateur.

 

Storj : le cloud, c'est vous.  Storj forme un dispositif de stockage inédit car entièrement distribué : tout internaute peut louer de l'espace vierge sur ses disques durs, ou bénéficier à bas prix d'une capacité de stockage illimitée. Les données (1.500 To à ce jour) sont morcelées et chiffrées, la blockchain comptabilisant tous les échanges.

 

Ujo : des blockchains dans la musique. La distribution musicale n'échappera pas à la révolution blockchain. Celle-ci permet de gérer très finement les licences et les droits afférents.  Ujo (ou d'autres) sera une plate-forme où tous les artistes ayant participé à la production d'un titre recevront leur quote-part à chaque fois qu'il est téléchargé, repris ou mixé.

 

Zcash : la cyber-monnaie anonyme. Certains estiment que les monnaies électroniques devraient être aussi anonymes que le sont les pièces et les billets de banque aujourd'hui. Contrairement à Bitcoin (qui est seulement "pseudo-anonyme"), plusieurs crypto-monnaies sont parfaitement intraçables et ne laissent rien transparaître des montants échangés ou des identités.  Zcash répond à ce besoin.

 

En espérant que ce rapide tour d'horizon de divers projets de blockchains (hélas tous en Anglais) vous démontrera l'imminence de cette vague qui risque, très prochainement, de changer une partie de notre vie et de nos comportements.


11/03/2017
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Combien y a-t-il de monnaies virtuelles ?

Amazon coin.PNG643 : c'est le nombre de monnaies virtuelles recensées dans le monde (dès que vous lirez ce post, le chiffre aura probablement évolué à la hausse).
D'envergure internationale comme le bitcoin, ou parfois très locales, elles émergent dans de petites communautés d'internautes cherchant à créer un système de financement autonome. Grâce à des logiciels et à un système nommé "chaîne de blocs" (les fameux blockchains !), ils créent une valeur virtuelle qu'ils administrent sans banque ni aucune unité centrale. Cette opacité facilite énormément le financement d'activités illicites ou terroristes, ce qui a récemment poussé la France et l'Union européenne à adopter des législations restreignant leur usage.


09/03/2017
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Les robots menacent-ils le génie de l'espèce humaine ?

Robots.PNGEn décembre 2014, l'astrophysicien britannique Stephen Hawking déclarait à la BBC : « Le développement d'une pleine intelligence artificielle pourrait signifier la fin de l'humanité. Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés ». Il a vite été rejoint par Elon Musk, fondateur de Tesla Motors et de SpaceX, qui à son tour sème le trouble en affirmant : 'L'I.A est potentiellement plus dangereuse que les armes nucléaires », puis par de nombreuses personnalités.
Faut-il craindre le développement d'une superintelligence qui déciderait d'asservir l'espèce humaine, comme l'a décrit la saga Terminator ? Pour beaucoup de spécialistes, le scénario est encore éloigné de la réalité. Car malgré ses exploits, l'I.A n'a laissé place à aucune superintelligence, encore moins à de l'intentionnalité. Les chercheurs évoqueraient plutôt le risque de « mauvaises décisions » prises en cascade par des algorithmes ultrarapides et interconnectés, auxquels nous déléguons de plus en plus de tâches globales : sécurité, logistique, trafic aérien, trading, transport d'énergie,...
Pourquoi alors le débat a-t-il pris, comme si la menace était technologiquement mûre ? Parce que la crainte est réelle, bien sûr. Pour certains analystes, ce débat est même positif. L'I.A pourrait ainsi se faire accepter du grand public et poursuivre son développement. Mais d'autres craignent que les vrais problèmes soient masqués, comme la mainmise sur l'I.A de Google ou de Facebook, aussi riches en moyens technologiques qu'avares en informations et obscurs en intentions... Le problème, c'est toujours l'humain derrière les machines.


26/02/2017
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Connaissez-vous les killer Apps ?

Visicalc.PNGLa définition selon Wikipédia est : "désigne un programme informatique si attrayant qu'il justifie à lui seul, pour de nombreux consommateurs, l'achat ou l'adoption d'un type particulier d'ordinateur, de console de jeu, de système d'exploitation ou de téléphone mobile".

La toute première "killer app" a été le premier tableur, VisiCalc, qui, en 1979, a fait vendre des Apple 2 à grande échelle. Si  Dan Bricklin - son créateur - avait opté pour un autre type de matériel il est fort possible qu'à ce jour Apple ne serait pas ce qu'il est. C'est dire l'importance de ces fameuses killer apps !

Cet exemple peut être également transposé à Excel pour Microsoft, Sonic pour la console Megadrive de Sonic, Tetris pour la Game Boy de Nintendo et ainsi de suite.

Peut-on en déduire que le hard c'est bien mais le soft c'est mieux ? A vous de me le dire !


20/01/2017
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Le Li-Fi : le nouveau sans-fil ?

Li-Fi.PNGLe Li-Fi ressemble au Wi-Fi, si ce n’est qu’il utilise la lumière visible plutôt que les ondes radio pour envoyer et recevoir des données. Le spectre de la lumière visible est 10.000 fois plus étendu que celui des ondes radio (où se range le Wi-Fi). Le Li-Fi peut donc engranger davantage de données dans son signal. Des vitesses d’un gigabit par seconde ont été atteintes lors de tests dans le monde réel, et bien plus en laboratoire. Le Li-Fi ne demande que de simples LEDs, qui diffusent les données en clignotant si vite que l’œil humain ne le perçoit pas.
La portée du Li-Fi est plus courte que celle du Wi-Fi car il ne traverse pas les murs, mais c’est un gage de sécurité parce qu’il est plus difficile à pirater. Les maisons et les bureaux peuvent être équipés d’un répétiteur dans chaque prise électrique. Le signal rebondit sur les murs et sur le mobilier.
Le Li-Fi ne remplacera pas les technologies des téléphones mobiles comme la 4G, ni les hyperfréquences utilisées pour connecter les immeubles, mais sa vitesse, son faible coût et sa sécurité pourraient démoder le Wi-Fi.

 

A savoir : Cette technologie n’est pas nouvelle car les pulsations de la lumière invisible sont utilisées pour envoyer des données numériques depuis au moins 35 ans. Dans les années 2000, de nombreux appareils informatiques utilisaient le IrDA à infrarouge classique, mais l’IrDA a besoin d’une ligne de vue (aucun obstacle) pour fonctionner. Les infrarouges sont 250 fois plus lents que le Li-Fi. Cette technologie n’est pas une révolution : c’est plutôt une évolution qui combine l’avantage omnidirectionnel du Bluetooth au bas prix et à la sécurité de l’IrDA. Et le tout, à une vitesse d’une autre échelle.

05/01/2017
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Les apparences trompeuses du petit robot Nao

NAO.PNGLe robot humanoïde Nao peut se déplacer, reconnaître quelqu'un et lui parler. Il peut donc donner l'impression d'être intelligent, car les algorithmes plus ou moins complexes qui le font fonctionner imitent nos comportements.
Mais Nao ne comprend pas ce qu'il fait. Il fait, au mieux, la démonstration de l'intelligence des ingénieurs qui l'ont programmé et des algorithmes qu'ils ont rédigés. On pourrait parler d'intelligence si un robot faisait des choses si complexes que nous n'arriverions plus à comprendre comment il y parvient, mais nous en sommes encore loin ...


26/12/2016
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Des Blockchains pour tout gérer

Blockchain.PNGLa totalité des bitcoins (monnaie électronique lancée en 2009) en circulation représente aujourd'hui une somme de plus de 10 milliards de dollars, et de nombreux observateurs estiment que l'outil pourrait constituer une solution efficace de paiement planétaire.
Au-delà du simple moyen de paiement, c'est la technologie sur laquelle repose Bitcoin - la blockchain - qui fait l'objet de tous les intérêts. Une Blockchain est avant tout un fichier partagé et décentralisé (Bases de données distribuées) permettant de valider des transactions de façon parfaitement sécurisée, et le procédé ouvre la voie à une infinité d'applications potentielles.
En Chine, la Sécurité Sociale compte ainsi tirer parti des blockchains pour l'investissement et la gestion des fonds sociaux, tandis que s'est formé un consortium mêlant agences gouvernementales et entreprises privées, pour étudier et promouvoir l'usage des blockchains, et tirer parti de la révolution technologique qu'elles représentent.
En Suisse, un consortium formé par des acteurs de poids, dont l'opérateur de télécom Swisscom, la Bourse nationale et la Zurich Cantonal Bank, teste l'utilisation de la blockchain Ethereum (une autre crypto monnaie très prometteuse) pour les transactions financières de gré à gré.
En Australie, l'usage d'une blockchain est testé pour permettre aux citoyens d'acheter et vendre l'énergie solaire qu'ils consomment ou produisent. A Chicago, un projet-pilote entend gérer les titres immobiliers et les transferts de propriété via la blockchain Bitcoin. Et, en octobre dernier, Dubaï a annoncé un vaste projet dont l'ambition est d'utiliser la technologie blockchain pour gérer tous les documents gouvernementaux.
A croire que réseaux et bases de données sont en train de se réinventer, dans la foulée de Bitcoin et de la technologie inventée autour de cette monnaie.


11/12/2016
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Les mots "in" du digital ou numérique...

Make it digital.PNGSi vous voulez être bien dans votre époque et pro-digital (ou pro-numérique) les notions ou mots suivants sont le minimum à connaître :

 

Atawadac :  Signifie "Any Time, AnyWhere, Any Device, Any Content". L’objectif est donc de rendre vos contenus ou services accessibles tout le temps, partout et sur tous les supports digitaux (notamment mobiles).

 

Big Data : Le phénomène Big Data concerne l’explosion de la volumétrie de données numériques, et de la problématique qu’elle suppose en terme de stockage, de tri, par exemple. Le nombre de données produites dans ces dernières années a été plus importantes que plusieurs décennies. Le journal officiel, en terme de terminologie française préfère le terme de « Données massives », ou « méga-données ».

 

Bitcoin : Bitcoin est une monnaie virtuelle, créée en 2009. La monnaie fiduciaire, sur du papier (billet, chèque ) tend à disparaître au profit de paiements numériques. La monnaie Bitcoin est une monnaie virtuelle permettant des échanges de pair à pair (comme toute monnaie traditionnelle), sur des caractéristiques informatiques : la sécurité est intégrée dans la conception de cette monnaie.

 

Blockchain : La chaîne de blocs (en anglais blockchain) est une technologie de stockage et de transmission d’informations, transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle (donc sans tiers de confiance).

 

Cloud : Cloud, ou nuage définit le lieu virtuel contenant l’ensemble des données numériques. Le «"nuage" représente Internet, c’est à dire la nébuleuse de données dispersées géographiquement sur la planète, dans les centres de serveurs (super-ordinateurs contenant des données). Historiquement, toutes les données, contenus (data, images, textes, ...) étaient contenues dans l’ordinateur, physiquement en proximité de l’usager. Le développement d’internet permet de stocker les données ailleurs, et d’en disposer comme si elles étaient à proximité. Avoir ses données, photos, vidéos dans le " nuage" signifie qu’elles sont stockées "quelque part", et qu’on peut les retrouver de n’importe où.

 

Coworking :  Le coworking est le rassemblement de plusieurs entreprises utilisant des espaces communs, afin de faciliter les échanges, et de créer des opportunités de partenariat. L’aspect collaboratif dans l’utilisation de l’espace permet de nouer des liens d’échanges, et de nourrir l’innovation par capillarité.

 

Disruption : Signifie "rupture", "brisure". Innovation de rupture (Exemple : compte Nickel avec comptabilisation des écritures en temps réel et non en batch - le soir -, Uber, Blockchain,...).

 

Chatbot  : Le mot est formé de la contraction des termes chat (ou tchat en français) et robot. Un chatbot (ou agent conversationnel) est ainsi un programme informatique capable de comprendre le langage dit naturel, celui que nous utilisons au quotidien, et donc d’interagir avec nous. Un des exemples les plus connus de ce type d’intelligence artificielle est Siri, l’assistant numérique vocal des iPhones. Mais ces robots peuvent également être embarqués dans des messageries, comme Messenger ou Whatsapp. En tant que nouveau canal relationnel, ces dernières ont en effet un énorme intérêt : elles sont massivement utilisées - plus d'un milliard d'utilisateurs, par exemple, pour Messenger - et notamment par la clientèle jeune.

 

Fin-Tech : Ce sont des start-up qui se positionnent sur le marché de la finance en proposant des services de banque en ligne, de paiement mobile, de crowlending, crowsourcing,... Ces multiples entreprises ont toutes pour cible un ou plusieurs métiers traditionnels des intermédiaires financiers réinventés notamment grâce aux outils numériques. (Exemple  : Leetchi, Yomoni, …). Il existait 130 Fintech en France en 2016 (Etude Eurogroup Consulting).

 

GAFA : Géants des technologies et du e-commerce : Google-Apple-Facebook-Amazon : En 2015, 55% de la vie numérique d'un utilisateur (e-mail, e-commerce, musique, vidéo, réseau social…) passait par ces 4 plateformes. Le Groupe Orange avec Groupama pourra y être assimilé.

 

Licorne : Ce terme qui fleure bon la génération internet et la Silicon Valley est apparu la première fois en 2013. Ce concept regroupe les entreprises présentant une certain nombre de caractéristiques communes. A savoir : être installée sur le sol américain, être spécialisée dans les nouvelles technologies, avoir moins de dix années d’existence et être valorisée plus d’un milliard de dollars avant même d’être cotée en Bourse. Désormais ce concept a été ouvert aux entreprises non-américaines .

 

Plateformes : AirBnB, Amazon, Uber, Facebook, Youtube, eBay : Leur valeur est largement coproduite par les agents du réseau. Que serait Facebook sans les contributions de ses utilisateurs ou AirBnB sans les appartements de ses hôtes, mais ceux-ci ne sont jamais en capacité de peser sur les mécanismes de gouvernance et de distribution de la valeur.
Les plateformes bifaces parient sur la désintermédiation. Elles organisent la rencontre entre différentes communautés aux intérêts convergents, pour lesquelles elles doivent créer de la valeur afin de susciter la propension à payer. Tiers de négociation en ce qu'elles favorisent la "rencontre", les plateformes jouent de fait également un rôle de tiers de confiance, contribuant à réduire l'asymétrie d'information et l'aléa moral.


02/12/2016
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