Istyablog : pour savoir en toute décontraction

Istyablog : pour savoir en toute décontraction

Pour les geeks


Libres interrogations à propos des Blockchains

Une chose est sûre, le terme de Blockchain se diffuse à travers le monde comme une traînée de poudre. On nous annonce une disruption voire une Révolution technologique ou anthropologique.... de grands mots (ou maux ?) qui ont de quoi effrayer le quidam de la rue.

Cela étant posé, il faut se rendre à l'évidence : bien peu d'entre nous savent de quoi il en retourne réellement.... et ce malgré les nombreux articles sur le sujet.

 

Rapidement, et à condition d'être un peu curieux, l'on apprend qu'une blockchain est une technologie (dont les fondements ont été posés par un certain Satoshi Nakamoto en 2009) permettant le stockage et la diffusion d'informations (les fameuses datas). Ce système repose sur 3 piliers qui le maintiennent en équilibre :

 

  1. La transparence : le fameux grand livre que tout le monde peut lire sans pouvoir le modifier
  2. La sécurité : obtenue tant par la cryptographie que par les registres (ledgers) distribués. Les hackers peuvent plus facilement sévir sur une base de données unique que sur des milliers de registres éparpillés sur différents serveurs (les nœuds).
  3. L'absence d'organe central : C'est la disparition possible des Tiers de confiance (banques, notaires, cadastres,...).

Voilà pour le minimum vital que chacun doit connaître ... mais les interrogations viennent ensuite en masse pour qui veut approfondir le sujet.

 

Pour ma part, je tourne actuellement autour des points suivants que je vous livre bien volontiers :

 

  1. Comment sont rémunérer les créateurs de Blockchains ? En levant des fonds ou en s'appropriant des quotas de crypto-monnaie lors de la genèse de l'outil ou par d'autres moyens ? Je doute fort que de supers cerveaux travaillent uniquement pour la Gloire !
  2. Il est coutume de présenter les Blockchains comme étant de futurs "Uber killers". Cela semble théoriquement réalisable. Le principe de base étant le suivant : vous commandez une voiture via la Blockchain et un chauffeur vient vous chercher. Le bénéfice est réparti entre les 2 parties puisqu'il ne faut plus reverser les 20% de commission à Uber. C'est du gagnant/gagnant.... Petit problème. Via quel support commander votre taxi ? Pas par télépathie ! Donc un tiers sera partie prenante pour créer une nouvelle appli ou plateforme adossée à la Blockchain avec probablement perception de commissions... et il en ira ainsi à propos de nombreuses Blockchains. Dans l'exemple présent, le nec plus ultra serait de voir arriver une voiture autonome (sans chauffeur donc)! Décidément notre modèle sociétal est promis à une certaine implosion.
  3. Tout achat/échange sur une blockchain se fait par l'acquisition d'une crypto monnaie (il en existe quasiment 700 à ce jour) que vous devez acquérir en passant par des plateformes de change telle Kraken. Mais que se passe-t-il si ces plateformes ferment boutique ? Qui bénéficie de vos avoirs dans cette hypothèse ? Auprès de qui réclamer ?

 

Si d'aventure vous avez des réponses à ces quelques - premières - interrogations, n'hésitez pas à nous les faire connaître. Chacun sera gagnant et progressera dans la connaissance de ce que sera demain...

 Remerciements.


17/04/2017
0 Poster un commentaire

La biométrie : remise en doute des empreintes digitales

Biométrie.PNGL'on connaît tous l'identification par simple pression du doigt notamment grâce à Touch ID, le fameux capteur d'empreintes présents sur les iPhone de dernières génération. C'est génial et pratique.... mais est-ce réellement sécuritaire ? La question mérite d'être posée.

Le marché de la biométrie est énorme et de nombreuses sociétés s'y lancent d'autant que ce mode d'identification est assez largement accepté du grand public qui le pense comme étant le plus sécurisé du moment.

Grave erreur ! Les scientifiques et hackers l'assurent aujourd'hui : les empreintes digitales sont très faciles à pirater. Car il y a une chose que le grand public et les entreprises en biométrie n'ont pas prise en compte : l'amélioration constante de la qualité des appareils photo.

Un conseil : ne faite plus le V de la victoire sur vos photos personnelles diffusées sur Facebook ou Instagram.

 

Un professeur Japonais  Isao Echizen a réussi avec son équipe à recréer des empreintes digitales à partir de photos prises par un appareil de 20 mégapixels à 5,4 m de distance. Il est ensuite aisé de créer un faux doigt, en silicone ou autre, portant les empreintes volées, et avec celui-ci de tromper tous les capteurs du marché.

Et comme la qualité des appareils photos ne cesse de s'améliorer, il y a de quoi s'inquiéter...


14/04/2017
0 Poster un commentaire

Cinq virus qui ont marqué l'histoire

Virus.PNGInutile de vous rappeler la nécessité de vous doter d'un bon anti-virus pour protéger votre PC. C'est l'occasion de se remémorer cinq virus qui ont marqué l'histoire de l'informatique.

 

Brain : le premier d'une longue série. Il faut remonter à 1986 pour trouver trace du premier virus. Inventé pour protéger un programme médical contre la copie illicite. Brain se propage par le biais de disquettes 5 pouces 1/4 et ne provoque pas de dégâts.

 

Boza s'attaque à Windows. Boza apparaît en 1996 et vise spécifiquement Windows 95. Assez bénin, il se contente de se répandre pour infecter les fichiers et afficher un message le dernier jour de chaque mois.

 

Melissa en veut à la Terre entière. En se diffusant, en 1999, par le biais des messageries électroniques, Melissa est considéré comme le premier virus de masse. En cliquant sur la pièce jointe, le destinataire amorce un macrovirus qui contamine Office 97.

 

I Love You ou l'amour vache. Apparu en 2000, I Love You pollue des millions d'ordinateurs dans le monde au moyen d'un fichier attaché : un banal message d'amour ! Le script modifie la base de registre de Windows et masque l'extension de certains fichiers.

 

MyDoom.A se propage de lui-même. Créé en 2004, il se répand par mail ou via le service peer to peer Kazaa. Il infecte les contacts du carnet d'adresses des PC et ouvre une porte dérobée permettant une prise de contrôle à distance.


14/04/2017
0 Poster un commentaire

Connaissez-vous le menu God Mod ?

God Mode.PNGVous détenez un PC équipé de Windows 10, mais il est fort probable que vous ne connaissez pas tous les utilitaires disséminés dans votre système.

Microsoft a instauré un nouveau menu, le menu Paramètres. Celui-ci s'apparente désormais plus aux préférences de Mac : les rubriques sont bien pensées et les options sont correctement triées. Cependant, l'on ne bénéficie pas de toutes les fonctionnalités en direct. Pour cela, vous devrez activer le God Mod (ou "Mode Dieu"). Comment faire ? C'est simple et voici la marche à suivre :

  • Dans un premier temps créer un simple dossier sur le Bureau de votre PC via le clic droit de la souris. Cela étant fait votre dossier prends par défaut le nom de "Nouveau Dossier".
  • Renommer ce dossier GodMode.{ED7BA470-8E54-465E-825C-99712043E01C} 

Votre nouveau menu secret est enfin apparu sur votre bureau. En double-cliquant sur celui-ci, vous découvrirez une très longue liste d'outils proposés en direct.

 

A vous de les découvrir. C'est assez magique et l'on se demande pourquoi Microsoft n'installe pas cela de facto sur le bureau des PC équipés de Windows ?


24/03/2017
0 Poster un commentaire

Qu'est-ce que la technologie de l'haptique ?

Haptique.PNGL'haptique (du grec "Je touche") ajoute le sens du toucher à l'interaction avec la technologie, en générant une rétroaction physique. Ce peut être notre smartphone qui vibre lorsque nous appuyons sur une touche de son écran. Ou à son stade élaboré, le fait de sentir physiquement des objets générés par ordinateur.

Porter des gants haptiques et des lunettes de réalité virtuelle permet à l'ordinateur de suivre nos mains tandis que nous les bougeons. Si nous touchons quelque chose dans la simulation virtuelle, des moteurs vibrants ou des poches gonflables dans les gants exercent une rétroaction que nous ressentons à travers nos mains.


18/03/2017
0 Poster un commentaire

Bitcoin, monnaie de tous les fantasmes ?

Bitcoin.PNGBitcoin pourrait bien s’imposer comme la première monnaie universelle et globale : indépendante des banques et des gouvernements, la monnaie est créée par le réseau lui-même, en récompense aux calculs nécessaires pour valider et sécuriser sa blockchain.
Autrefois décrié, bitcoin a désormais gagné ses lettres de noblesse. Son cours a doublé en 2016 pour atteindre 950 €, et il dispose d’un vaste écosystème, formé de start-ups, bureaux de change et porte-monnaie logiciels ou physiques.
On peut acheter des bitcoins sur des dizaines de sites Web, chez certains commerçants ou dans les distributeurs de billets de train en Suisse. Des dizaines de milliers de marchands en ligne et des milliers de boutiques physiques (parfois regroupées, comme à Paris, Madrid ou Arnhem, sur des « boulevards bitcoin ») acceptent la monnaie électronique.
Une transaction en bitcoin est aussi simple que l’envoi d’un e-mail, et assortie de frais négligeables, quel que soit le montant.

Le cours du bitcoin au 16/03/2017 est de 1.137,65 €.


16/03/2017
0 Poster un commentaire

Les projets blockchain commencent à envahir notre vie

Les blockchains, dont la naissance remonte à 2008, en réponse à la crise financière des subprimes, sont de plus en plus présentes dans nos vies. Quelques chiffres pour mieux s'en persuader :

 

  • Nombre de crypto-monnaies actuellement cotées sur les marchés : 643
  • Valeur de l'ensemble des crypto-monnaies cotées (capitalisation de marché) : 19 milliards de dollars
  • Taille du fichier abritant la blockchain Bitcoin : 100 Go
  • Nombre maximum de bitcoins en circulation : 21 millions (actuellement : 16,1 millions)
  • Nombre de transaction Bitcoin par minute : 185

Ces quelques chiffres prouvent que le phénomène n'est pas marginal mais qu'il prend au contraire de l'ampleur. Si vous n'en êtes pas convaincu, les quelques projets blockchain suivants vous feront peut-être changer d'avis :

 

Akasha : le réseau social revient aux usagers. Des réseaux sociaux sans publicité, non censurés et auto-gérés sont l'une des promesses des blockchains. Les alternatives à Facebook, Twitter et Reddit se multiplient, dont  Akasha (actuellement disponible en version alpha), SteemDecent et Yours, où les internautes se rémunèrent mutuellement en fonction de leur popularité et du contenu qu'ils partagent.

 

Arcade City : Uber sans Uber. Peut-on ubériser Uber ? La réponse semble être oui avec  Arcade City démarré par d'anciens chauffeurs du fameux service de VTC dans plusieurs villes américaines et australiennes. Échanges entre chauffeurs et passagers s'effectuent via une appli mobile, avec une monnaie dédiée (ARC), de façon décentralisée et autonome. Vivement que cela irrigue la France.

 

BitNation : mariez-vous sur la blockchain. Une blockchain est un registre permanent et immuable, alors pourquoi ne pas l'utiliser pour stocker des attestations officielles en tous genres ?  BitNation offre divers types de solutions aux citoyens du monde numérique : passeports, certificats de mariage ou services notariés, tous dûment enregistrés sur la blockchain.

 

ChronobankChronobank entend réorganiser le monde du travail rémunéré via des mécanismes décentralisés : d'abord une monnaie numérique (LH), indexée sur le coût horaire moyen dans chaque pays, puis un marché du travail international, où chacun pourra proposer ses services, et être rémunéré via la blockchain.

 

FirstBlood : le jeu vidéo rémunéré. Jouer à vos jeux vidéo favoris, et être rémunéré pour cela, la promesse est alléchante.  FirstBlood est une plate-forme basée sur une blockchain où les joueurs peuvent organiser leurs propres tournois e-sport. Résultats et récompenses sont automatiquement comptabilisés et archivés de façon inviolable.

 

Golem : un supercalculateur au bout du clavier. Vous n'utilisez pas 100% du temps processeur de votre ordinateur de bureau ? Louez-le !  Golem entend former un "supercalculateur mondial" en autorisant les échanges de temps de calcul en pair-à-pair, de façon distribuée et décentralisée.

 

Pokereum : du poker en ligne vérifiable. Le jeu en ligne est-il toujours fiable ? La blockchain peut rassurer : cryptographie aidant, il est possible de vérifier a posteriori que tout tirage est bien aléatoire. Plusieurs projets veulent tirer parti du principe, dont Pokereum, adossé à Ethereum pour proposer du poker en ligne sans opérateur.

 

Storj : le cloud, c'est vous.  Storj forme un dispositif de stockage inédit car entièrement distribué : tout internaute peut louer de l'espace vierge sur ses disques durs, ou bénéficier à bas prix d'une capacité de stockage illimitée. Les données (1.500 To à ce jour) sont morcelées et chiffrées, la blockchain comptabilisant tous les échanges.

 

Ujo : des blockchains dans la musique. La distribution musicale n'échappera pas à la révolution blockchain. Celle-ci permet de gérer très finement les licences et les droits afférents.  Ujo (ou d'autres) sera une plate-forme où tous les artistes ayant participé à la production d'un titre recevront leur quote-part à chaque fois qu'il est téléchargé, repris ou mixé.

 

Zcash : la cyber-monnaie anonyme. Certains estiment que les monnaies électroniques devraient être aussi anonymes que le sont les pièces et les billets de banque aujourd'hui. Contrairement à Bitcoin (qui est seulement "pseudo-anonyme"), plusieurs crypto-monnaies sont parfaitement intraçables et ne laissent rien transparaître des montants échangés ou des identités.  Zcash répond à ce besoin.

 

En espérant que ce rapide tour d'horizon de divers projets de blockchains (hélas tous en Anglais) vous démontrera l'imminence de cette vague qui risque, très prochainement, de changer une partie de notre vie et de nos comportements.


11/03/2017
0 Poster un commentaire

Combien y a-t-il de monnaies virtuelles ?

Amazon coin.PNG643 : c'est le nombre de monnaies virtuelles recensées dans le monde (dès que vous lirez ce post, le chiffre aura probablement évolué à la hausse).
D'envergure internationale comme le bitcoin, ou parfois très locales, elles émergent dans de petites communautés d'internautes cherchant à créer un système de financement autonome. Grâce à des logiciels et à un système nommé "chaîne de blocs" (les fameux blockchains !), ils créent une valeur virtuelle qu'ils administrent sans banque ni aucune unité centrale. Cette opacité facilite énormément le financement d'activités illicites ou terroristes, ce qui a récemment poussé la France et l'Union européenne à adopter des législations restreignant leur usage.


09/03/2017
0 Poster un commentaire

Les robots menacent-ils le génie de l'espèce humaine ?

Robots.PNGEn décembre 2014, l'astrophysicien britannique Stephen Hawking déclarait à la BBC : « Le développement d'une pleine intelligence artificielle pourrait signifier la fin de l'humanité. Les humains, limités par une lente évolution biologique, ne pourraient pas rivaliser et seraient dépassés ». Il a vite été rejoint par Elon Musk, fondateur de Tesla Motors et de SpaceX, qui à son tour sème le trouble en affirmant : 'L'I.A est potentiellement plus dangereuse que les armes nucléaires », puis par de nombreuses personnalités.
Faut-il craindre le développement d'une superintelligence qui déciderait d'asservir l'espèce humaine, comme l'a décrit la saga Terminator ? Pour beaucoup de spécialistes, le scénario est encore éloigné de la réalité. Car malgré ses exploits, l'I.A n'a laissé place à aucune superintelligence, encore moins à de l'intentionnalité. Les chercheurs évoqueraient plutôt le risque de « mauvaises décisions » prises en cascade par des algorithmes ultrarapides et interconnectés, auxquels nous déléguons de plus en plus de tâches globales : sécurité, logistique, trafic aérien, trading, transport d'énergie,...
Pourquoi alors le débat a-t-il pris, comme si la menace était technologiquement mûre ? Parce que la crainte est réelle, bien sûr. Pour certains analystes, ce débat est même positif. L'I.A pourrait ainsi se faire accepter du grand public et poursuivre son développement. Mais d'autres craignent que les vrais problèmes soient masqués, comme la mainmise sur l'I.A de Google ou de Facebook, aussi riches en moyens technologiques qu'avares en informations et obscurs en intentions... Le problème, c'est toujours l'humain derrière les machines.


26/02/2017
0 Poster un commentaire

Connaissez-vous les killer Apps ?

Visicalc.PNGLa définition selon Wikipédia est : "désigne un programme informatique si attrayant qu'il justifie à lui seul, pour de nombreux consommateurs, l'achat ou l'adoption d'un type particulier d'ordinateur, de console de jeu, de système d'exploitation ou de téléphone mobile".

La toute première "killer app" a été le premier tableur, VisiCalc, qui, en 1979, a fait vendre des Apple 2 à grande échelle. Si  Dan Bricklin - son créateur - avait opté pour un autre type de matériel il est fort possible qu'à ce jour Apple ne serait pas ce qu'il est. C'est dire l'importance de ces fameuses killer apps !

Cet exemple peut être également transposé à Excel pour Microsoft, Sonic pour la console Megadrive de Sonic, Tetris pour la Game Boy de Nintendo et ainsi de suite.

Peut-on en déduire que le hard c'est bien mais le soft c'est mieux ? A vous de me le dire !


20/01/2017
1 Poster un commentaire